Des livres, de la cuisine, des coups de coeur, du partage

Autour du Beurre, Saint-Malo

Voilà longtemps que je n’avais pas publié d’articles dans cette catégorie. Heureusement, et pour me faire un peu pardonner, j’ai une adresse incontournable à vous proposer et qui fera sans doute baver les plus gourmands !

Cette adresse, c’est celle du restaurant Autour du Beurre, à Saint-Malo. Vous me direz que Saint-Malo, ce n’est pas la porte à côté ? Sans doute, mais si vous y passer un jour, et c’est une jolie petite ville qui mérite bien qu’on aille au moins une fois dans sa vie arpenter ses rues, il faudra absolument vous accorder une pause déjeuner dans le restaurant de Jean-Yves Bordier, Autour du Beurre. Bon, si jamais vous êtes pressés, vous pourrez toujours passer dans la boutique attenante au restaurant, La Maison du Beurre et faire quelques emplettes.

Bistrot Autour du Beurre

Mais parlons du restaurant Autour du Beurre. Ah oui, juste une chose… Je n’ai malheureusement pas de photos à vous proposer des différents plats dont je me suis régalée, je trouve mal poli de prendre des photos dans un restaurant… Pas d’autres choix que de me faire confiance ! Ou d’aller par ici pour jeter un oeil aux recettes que propose Jean-Yves Bordier.

Lumière légèrement tamisée, murs en pierres, bois, déco originale et discrète, le restaurant dégage une ambiance apaisante. Ce n’est pas bruyant mais pas guindé non plus. Les serveuses sont accueillantes, n’hésitent pas à parler des produits proposés par le restaurant et maîtrisent leur sujet. La carte est une énorme ardoise sur laquelle figurent 4 ou 5 entrées,  plats et desserts. Un bon point pour le restaurant qui ne s’éparpille pas dans une quantité astronomique de recettes mais préfèrent mettre en avant quelques produits frais.

Avec un choix restreint, on croit qu’il est facile de choisir son menu. Mais pas du tout ! Tout semble exquis ! Velouté de Jack Bee ? Coquille saint-jacques au beurre de Yuzu ? Lotte aux asperges et châtaignes, sauce au beurre vanillé ? Sablé breton caramel au beurre salé ?
Comment choisir ? C’est trop difficile, alors on craque et on commande une entrée, un plat et un dessert pour ne pas en perdre une miette ! Ajoutez à cela le plateau de dégustation de 7 beurres servis avant l’entrée et le compte y est. De « petits » rectangles de beurre, gourmands et qui pourraient bien constituer la totalité du repas. Beurre demi-sel, beurre aux algues, beurre à l’huile d’olive citronnée, beurre au sel fumé, à la vanille, au yuzu ou encore au piment d’Espelette. C’est un vrai régal et je dois dire qu’il m’a fallu bien du courage pour ne pas tout dévorer et garder de la place pour le repas !

Les assiettes, qu’il s’agisse de l’entrée, du plat ou du dessert, sont à la fois gourmandes et pas trop remplies. Juste ce qu’il faut. C’est beau, si, si, croyez-moi ! C’est raffiné mais sans prétention. Et surtout, c’est délicieux !

Et pour les prix, car c’est un détail plutôt intéressant, les entrées sont autour de 12 euros, les plats autour de 18 euros et les desserts autour de 8 euros. Cela me parait plus que raisonnable par rapport à la qualité des plats.

Autour du Beurre

La seule chose, c’est qu’il faut faire attention aux horaires d’ouverture…

On sort de là l’estomac rempli comme il faut, avec un sachet de caramels au beurre salé offert, pour le goûter… Le petit détail qui vaut bien qu’on s’y arrête !

Caramels - Autour du beurre

Si vous voulez plus d’infos sur le beurre Bordier, il y a le site : http://www.lebeurrebordier.com/portail.php et vous pourrez quand même trouver des photos sur Tripadvisor.

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Un avion sans elle, Michel Bussi

Un avion sans elle m’a été prêté par ma belle-mère à un moment où je n’avais plus rien à me mettre sous la dent. La bonne nouvelle, c’est que j’allais de nouveau avoir quelque chose à lire. La « mauvaise » c’est qu’il ne m’a fallu qu’une journée pour le lire. Vous me direz, c’est plutôt bon signe, c’est que le livre m’a plu. Et je suis sûre qu’il vous plaira aussi.

Michel Bussi nous livre dans Un avion sans elle (et vous noterez le jeu de mots) un sorte de policier, un polar, mais sans noirceur. Ici, il n’est pas question de meurtres sanglants, de crimes monstrueux, ni même de crimes tout court d’ailleurs. Un avion sans elle, c’est l’histoire de Lylie. Elle vient d’avoir 18 ans et elle ne sait pas qui elle est : Emilie Vitral ou Lyse-Rose de Carville ? Il faut dire que cela ne va pas de soi : elle est la seule survivante d’un crash d’avion, 17 ans plus tôt, en 1980, et il y avait à bord 2 bébés d’environ 3 mois accompagnés par leurs parents.

Un avion sans elle - Michel Bussi

Une enquête sera bien menée mais c’est sans preuves véritables que la justice en décide ainsi : elle sera Emilie, petite-fille d’une famille de prolétaires. Elle aurait pu être Lyse-Rose, riche héritière d’une famille de haute naissance. Emilie a un grand frère, Marc. Elle aurait pu avoir une grande soeur, Malvina. Si la justice a rendu son verdict, la famille de Carville ne se résout pas à perdre leur petite-fille et décide d’engager un détective privé pour découvrir la véritable identité de Lylie, contraction des deux prénoms, des deux identités possibles de la jeune fille. Crédule Grand-Duc, ancien mercenaire devenu détective privé a jusqu’aux 18 ans de Lylie. Après, les Carville ne financeront plus son enquête.

Pour ses 18 ans, Crédule Grand-Duc laisse à Lylie le carnet dans lequel il a raconté toute son enquête. C’est dans le courant de la nuit, peu de temps avant que son contrat ne prenne fin qu’il découvre enfin qui est Lylie.

Véritable course poursuite contre le temps, contre Crédule Grand-Duc lui-même ou contre une identité, Un avion sans elle alterne révélations du carnet, faits et gestes de Marc qui cherche désespérément à prouver que l’amour qu’il éprouve pour sa soeur n’est pas contre nature car il est certain qu’elle n’est pas sa soeur, de Lylie et des deux grands-mères, déchirés par l’ignorance, le besoin de savoir, avant qu’il ne soit trop tard, car le message de Lylie à Marc est clair : le voyage qu’elle doit entreprendre est un voyage sans retour. A moins que…

Demain j’arrête ! Gilles Legardinier

Après les lectures de vacances, il y a les lectures de la rentrée… Et pourtant, Demain j’arrête ! est aussi parfait en livre de vacances. Mais ne croyez pas que je veux dire par là que c’est un livre sans intérêt, bon à lire seulement entre la baignade et le bronzage sur la plage, distraitement. Pas du tout.

D’ailleurs, on peut lire Demain j’arrête ! pendant les vacances, sur un week end, dans la semaine pour se changer les idées après le boulot… Il n’y a qu’une seule chose, c’est qu’il faut le lire ! Oui, c’est écrit de façon simple, oui, c’est une histoire qui semble tout aussi simple. Mais le tout fonctionne à merveille. Pour tout vous dire, même Jules l’a lu. C’est même lui qui l’a acheté pour le lire dans le train. Et il n’a pas été déçu non plus.

Gilles Legardinier - Demain j'arrête !

Nous sommes tous les deux d’accord pour dire que seule la fin est un peu tirée par les cheveux, mais, après toutes les péripéties que subit Julie, l’héroïne, finalement, on pourrait se dire que tout est possible.

Toute l’histoire de Julie se résume à une question : quelle est la chose la plus stupide qu’elle ait faite dans sa vie. Et des choses stupides, Julie en a faites quelques unes, mais la plus stupide de toutes ? Cela mérite bien réflexion. Cette réflexion, Julie nous la livre dans un récit à la première personne; dans lequel elle nous raconte comment son nouveau voisin est devenu une obsession.

Et c’est peu dire ! Voilà comment d’un nom sur une boîte aux lettres tout peut arriver. Il faut dire que le fameux voisin s’appelle Ricardo Patatras. Difficile de passer inaperçu !

Entre les pensées de Julie et ses conversations, rien ne nous échappe. Ridicule, drôle, attachante, le personnage de Julie est en lui un vrai moment de bonheur. Et c’est sans parler de sa théorie sur les chats…

Comme a dit Jules en fermant Demain j’arrête ! on imagine bien. Et c’est ce talent de Gilles Legardinier de rendre son ouvrage aussi vivant qui le rend passionnant à lire. Je ne compte plus les fois où j’ai ri pour de vrai en lisant ce livre, tant on imagine vraiment chaque scène.

Plaisant jusqu’au bout, Gilles Legardinier se livre dans une sorte de postface qui sent bon l’auteur passionné par ce qu’il fait et cela ne fait que confirmer la bonne impression laissée par tout le livre.

Un été sans les hommes, Siri Hustvedt

Dernière lecture de vacances,  Un été sans les hommes. Je ne l’avais pas choisi par hasard : c’était l’été et j’étais partie en vacances sans mon Jules. J’ai trouvé que c’était un titre de roman qui collait donc très bien avec mes vacances !

Siri Hustvedt - Un été sans les hommes

Comme son titre l’indique, Un été sans les hommes met en avant une femme, Mia, qui décide de prendre de la distance vis à vis de son mari. Mia aime la poésie, son mari, Boris, est neuroscientifique. Et Boris a une liaison avec « la Pause », charmant surnom trouvé par Mia pour ne pas nommer celle qui lui a valu un séjour à l’hôpital.

Car Mia a vécu une crise de folie qui lui a valu un petit séjour à l’hôpital. Heureusement, la crise passe. Mais « la Pause », elle, est toujours là. Mia décide donc de quitter New York et loue une maison à côté de la maison de retraite de sa mère. Sa mère, veuve depuis plusieurs années est entourée d’une bande de copines, toutes vieilles filles, que Mia surnomme les Cygnes. Pleines de vie, Mia va découvrir comment vivent et ce qu’éprouvent ces femmes et elle va aussi se retrouver en plein coeur d’un petit groupe d’adolescentes à qui elle va donner des cours de poésie. Rivalité, jalousie, moquerie, les adolescentes ne sont pas tendres entre elles.

Mia fera également la rencontre de Lola, jeune maman délaissé par un mari toujours absent. Toutes ces femmes, qu’elles soient plus jeunes ou plus âgées que Mia vont lui offrir une perspective large, différents âges de la vie, différents vécus mais énormément de sentiments. Au fil des pages, Mia, qui est aussi la narratrice se livre et nous livre avec beaucoup d’humour et un soupçon de subversion ses états d’âme.

Et finalement, qu’importe que Boris revienne ou non ?

Les Piliers de la Terre, Ken Follett

Passionnée par l’époque médiévale, il m’était impossible de passer à côté d’un ouvrage tel que Les Piliers de la Terre. Sauf que voilà, on me l’avait prêté il y a bien 7 ans et je n’avais pas pu dépasser les 100 pages. Je m’ennuyais à mourir, je n’arrivais pas à rentrer dans l’histoire. J’en ai lu à peine 100 pages et je l’ai rendu à sa propriétaire.

Vous ne devez pas trouver cette entame très engageante, mais attendez ! Quand on lit beaucoup, on sait qu’il y a des livres qui ne se laissent pas aborder comme ça. Voyage au bout de la Nuit de Ferdinand Céline m’avait fait ça, ou Les grands Cimetières sous la Lune de Georges Bernanos aussi. Bon, il faut dire que ce n’est pas le même genre ni le même niveau d’écriture, c’est vrai. Mais aussi, parfois, il suffit de poser l’ouvrage dans un coin et d’attendre le bon moment pour y revenir.

Ken Follett - Les Piliers de la Terre

Ça avait bien fonctionné avec ces deux ouvrages, pourquoi pas avec Les Piliers de la Terre ? Alors, cet été, en voyant le livre de Ken Follett dans le bac à livre du magasin, entouré de romans à l’eau de rose et autres niaiseries, j’ai eu envie de l’acheter. Et vous savez quoi ? Nous seulement je l’ai adoré mais en plus je l’ai dévoré ! Une toute petite semaine pour en lire les 1050 pages, pas rentable du tout comme lecture !

Mais ça valait tellement le coup ! Autant, pour Céline et Bernanos, il y avait de bonnes raisons de peiner à les lire, autant pour Ken Follett je n’ai pas compris ! Je me suis retrouvée aspirée par l’histoire et il fallait absolument que je me plonge dedans dès que j’avais ne serait-ce que quelques minutes de disponibles ! Une vraie lecture en mode autiste !

C’est pour ça qu’avant même de parler de l’histoire des Piliers de la Terre, je tenais à vous dire ça, quand on n’arrive pas à lire un livre, il faut juste parfois se laisser un peu/beaucoup de temps, mais il faut toujours le reprendre un jour.

Mais revenons en à nos Piliers. Ken Follett nous y raconte la vie au XIIème siècle en Angleterre de différents personnages tous liés les uns avec les autres. La première partie du roman s’intéresse d’abord à Tom et à sa famille. Tom est bâtisseur et il rêve de construire une cathédrale. Il est marié et a deux enfants, Alfred et Martha. Après le décès de son épouse Agnès, Tom se lie avec Ellen, une femme étrangement cultivée qui vit dans la forêt avec son fils Jack. La deuxième partie du roman s’intéresse davantage à Aliéna, jeune fille de haute lignée qui va tout perdre à cause d’un ennemi de son père. Son destin se retrouvera scellé par la promesse qu’elle fera à son père de tout mettre en oeuvre pour que son frère, Richard, reprenne son château.

Au travers des drames, des injustices, des histoires d’amour, l’oeuvre de Ken Follett est à la fois pleine de rebondissements, de suspens, de gentils et de méchants. Pourtant les personnages sont peints avec beaucoup de réalisme. On s’attache à eux et on ne perd pas une miette de l’histoire pour savoir si, à la fin, « tout est bien qui finit bien ».

Un roman qui mérite bien qu’on lui consacre toutes les heures qu’il faudra ! Pour ma part, il m’aura finalement fallu moins d’une semaine !

Le Pèlerin de Compostelle, Paolo Coelho

Qui ne connaît pas aujourd’hui Paulo Coelho ? Sans avoir lu tous ses livres, je pense que rares sont les personnes qui n’en ont pas tenu au moins un une fois entre leurs mains.

Du roman très connu L’Alchimiste au peut-être un peu moins connu Véronika décide de mourir, Paulo Coelho dresse dans chacun de ses romans des univers propices aux rêves, à la réflexion, et toujours de façon à apporter quelque choses à ses lecteurs.

Par certains côtés, ce sont des romans simples mais, pour en avoir lu plus d’un, ils apportent toujours quelque chose à leurs lecteurs.

 Le Pèlerin de Compostelle est le quatrième roman de Paulo Coelho et contrairement aux précédents, c’est un ouvrage très personnel dans lequel il relate son pèlerinage et les circonstances qui y sont liées.

Paolo Coelho - Le Pèlerin de Compostelle

Le contexte est particulièrement précis : membre de la confrérie Regnus Agnus Mundi (appelée aussi RAM , ordre catholique, fondé en 1492), il échoue à l’initiation qui devait lui permettre d’obtenir une épée plus « puissante » que celle qu’il détenait jusqu’alors.
Afin de pouvoir mériter de nouveau son épée et la retrouver, son Maître au sein de la confrérie lui intime de se rendre à Saint-Jean-Pied-de-Port pour suivre son guide sur le Chemin de Compostelle.

Paulo Coelho quitte donc le Brésil pour la France et livre avec beaucoup de réalisme et d’objectivité son chemin, ses aspirations, ses erreurs.

 Malgré tout, le chemin de Paolo Coelho est un chemin purement spirituel. Pour lire et surtout, pour apprécier Le Pèlerin de Compostelle, il ne faut pas être hermétique à tout ce qui touche à l’ésotérisme. Paulo Coelho fait peu de cas de la « matérialité » du Chemin. Les kilomètres, l’hébergement, rien de tout cela n’a d’importance. Ce qui compte pour Paolo Coelho c’est la quête, la récompense : trouver son épée.

Pour cela, Paulo Coelho traversera de nombreuses épreuves qui paraitraient bien étranges à tout autre que lui. Mais Le Pèlerin de Compostelle enseigne aussi au lecteur, et c’est tout l’art de Paulo Coelho. Et pour peu qu’on veuille bien écouter ce qu’il nous dit et y réfléchir, c’est un message de vie qu’il nous livre.

 L’espoir, la réconciliation avec soi, l’Amour. Il n’est de plus beau message que l’humanité dont fait preuve Paulo Coelho dans le partage de son aventure. Les pistes de réflexions, les astuces même, laisse au lecteur qui referme ce livre un sentiment de bien-être, d’harmonie et d’envie d’aller de l’avant (ce qui d’ailleurs s’exprime par un simple mot propre au Chemin : Ultreïa, plus avant, outre, un cri d’espoir et de vie pour avancer toujours plus sur le chemin de la vie). Et cela vaut bien, pour les plus récalcitrants, quelques pages d’ésotérisme.

Moi, moche et méchant 2 – Chris Renaud et Pierre Coffin

Qui n’a pas succombé au charme indéniable de Gru dans Moi, moche et méchant sorti en 2010 ? Cet anti-héros, parmi les plus méchants des méchants, s’était retrouvé père de famille grâce à la malice des trois orphelines Margo, Edith et Agnès. Vu le succès que le film a eu, il fallait s’attendre à une suite et puis, on le sait, dès qu’un film d’animation sort, la suite ne tarde pas à venir.

Moi moche et méchant 2

On dit toujours qu’il est difficile d’écrire une suite mais depuis pas mal de temps maintenant, je trouve que la qualité est assez souvent au rendez-vous. Moi, moche et méchant 2 ne déroge pas à la règle.

Le film est destiné à un public large, avec des allusions et des clins d’oeil pour les plus grands. Pas besoin de garder des enfants ou ses neveux pour trouver une excuse, on peut très bien avoir 20 ans et se faire plaisir devant Gru et les minions.

Dans ce nouvel épisode, Gru qui avait décidé d’abandonner son rôle de méchant pour se consacrer à ses 3 filles adoptives, se retrouve de nouveau sur le terrain et qui plus est, en charmante compagnie puisque c’est une certaine Lucy, agent secrète pour l’Agence Vigilance de Lynx qui vient  réclamer ses services. Mais Gru ne serait-il pas un peu rouillé ? Et pourtant, qui mieux que lui, pour démasquer celui qui semble vouloir lui voler la place de plus grand des méchants ?

Les minions - Moi moche et méchant 2

Le duo Gru/Lucy est explosif, les minions sont déchaînés. Un bon moment, de rire mais, aussi, d’émotion…

La fiche technique :

Réalisateurs : Chris Renaud, Pierre Coffin
Producteurs : Christopher Meledandri, Janet Healy, Eileen Godoy
Producteur associé : Robert Taylor
Scénaristes : Cinco Paul, Ken Daurio

Et pour la note c’est un 5 sur 5 sans hésiter !