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Archives mensuelles : août 2013

Se faire un cinéma en été, c’est juste pour profiter de la clim ? Je l’ai cru, sauf cet été où les films que je suis allée voir était d’une qualité plus qu’appréciable. Il faut absolument que je vous parle de Moi, moche et méchant 2, de Monstres et Compagnie 2, d’Insaisissables aussi. Mais aujourd’hui, c’est le tour de Wolverine : le combat de l’immortel.

Je suis allée le voir en 3D, plutôt à cause de l’horaire que de l’envie de voir un film en 3D et autant vous dire tout de suite que, comme d’habitude, j’ai été franchement déçue. Certains plans donnent un effet de profondeur mais c’est tellement éparpillé dans le film que ça en devient insignifiant. Définitivement, la 3D et moi ne sommes pas amies !Wolverine, le combat de l'immortel

En dehors de ce petit défaut, que je n’aurais pas souligné si je n’avais pas vu le film en 3D, je n’ai qu’une critique négative à faire : l’une des premières scènes de course poursuite a été filmée de façon à la rendre très dynamique sauf que les plans vont tellement vites et bougent tellement que j’ai trouvé ça très désagréable pour les yeux…

Pour le reste, sincèrement, rien à dire. Hugh Jackman connait son personnage et l’incarne avec tout le talent dont il est capable. Il parait qu’il a pris pas loin de 9 kg de muscles pour ce tournage et c’est loin d’être désagréable à regarder ! Les acteurs qui l’entourent ne retirent rien à la qualité du jeu.

Dans ce nouvel opus, Logan se retrouve convié au Japon, pour rendre un dernier hommage à Yashida, un soldat qu’il a autrefois sauvé d’une mort certaine lors du bombardement de Nagasaki en 1945. Une fois sur place, il comprend très vite que Yashida désire plus que de lui transmettre son sabre et lui faire ses adieux : ce qu’il souhaite, c’est l’immortalité de Logan. Comme tout bon soldat, la seule chose qu’il cherche est une façon de mourir, alors pourquoi ne pas laisser ce pouvoir à quelqu’un d’autre puisque le transfert est possible. Yashida meurt finalement au cours de la nuit qui suit, laissant sa petite-fille Mariko aux mains d’obscurs ennemis.
Comme tout héros digne de ce nom, Logan décide de protéger la jeune femme et se retrouve, au coeur d’un pays dont il ignore les coutumes. Pour la première fois de sa vie, confronté aux faiblesses de son propre corps, il lui faudra affronter son immortalité.

La fiche technique :
Réalisateur : James Mangold
Producteurs exécutifs : Stan Lee, Joe Caracciolo
Producteur associé : Tom Cohen
Producteurs : Hutch Parker, Lauren Shuler Donner, Hugh Jackman, John Palermo
Scénaristes : Scott Franck, Mark Bomback

Les acteurs :
Hugh Jackman : Wolverine
Hal Yamanouchi : Yashida
Ken Yamamura : Yashida jeune
Tao Okamoto : Mariko Yashida
Hiroyuki Sanada : Shingen Yashida
Rila Fukushima : Yukio
Svetlana Khodchenkova : Vipère
Brian Tee : Noburo Mori
Will Yun Lee : Kenuichio Harada

Et puis, pour la note, je pense que cela vaut bien un 4/5.

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Aller, une fois n’est pas coutume, aujourd’hui on va parler muffins… Il faut bien innover, non ? Bon, c’est vrai, je suis une Fée Poussière de muffins… Mais j’aime tellement ça, et c’est tellement pratique, simple et rapide à faire que je ne peux pas faire autrement que de les tester avec plein de saveurs différentes !

D’ailleurs, la recette d’aujourd’hui sort un peu de l’ordinaire grâce aux pignons de pin qui apportent une petite saveur en plus et un léger croquant. Par contre, la recette a un tout petit défaut : elle est plus longue a réaliser que les autres recettes de muffins, la faute aux cuissons qu’il faut faire avant d’enfourner le tout… Je dis « un tout petit défaut » parce que les 2 étapes de cuisson ne sont pas obligatoires, mais tout de même, c’est bien meilleur avec… En tout cas de l’avis de mes papilles !

Muffins au chèvre et pignons de pin, voyons voir ce que ça donne :

Muffins chèvre et pignons de pin

Temps de préparation : 35 minutes – Préchauffage du four : 200°C – Temps de cuisson : 30 minutes

Les ingrédients :
200g de farine
3 oeufs
10 cl de lait
150 g de bûche de chèvre
150g de pignons de pin
1 oignon
1 sachet de levure
Sel, poivre

La recette :

– Préchauffer le four à 200°C.
– Dans une poêle avec un peu de beurre, faire caraméliser l’oignon émincé.
– Faire revenir les pignons de pin à la poêle pour leur donner un léger croquant.
– Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le sel et le poivre.
– Ajouter les oeufs et battre l’appareil. Quand la pâte devient difficile à battre, ajouter le lait petit à petit et continuer de battre l’appareil.
– Couper la bûche de chèvre en morceaux grossiers pour les incorporer avec les pignons de pin et l’oignon à la préparation.
– Répartir la préparation dans les moules à Muffins et enfourner pendant 30 minutes à 180°C.

Comme toujours, accompagnés d’une salade, ou pour un pique-nique, je trouve que c’est l’idéal !

Le pdf : Muffins au chèvre et pignons de pin


Comment parler d’un livre que tout le monde connait… en film ? Encore que, non, ce n’est pas le plus difficile, le plus difficile c’est de donner envie de lire un livre quand tout le monde n’en connait que le film.

Le Cercle des Poètes disparus - N.H. Kleinbaum

Le Cercle des Poètes disparus fait certainement partie des plus beaux films narratifs, ceux qui racontent une histoire sans qu’il soit d’action ou d’amour, comique ou à suspens. C’est une histoire simple, celles d’adolescents promis à de brillantes études et qui, pour devenir un jour « quelqu’un », se retrouvent parachutés dans l’austère collège de Welton dans le Vermont, un collègue d’excellence et de tradition exclusivement réservé aux garçons.
Et cette histoire est brillamment interprétée par Robin Williams notamment, mais aussi par Robert Sean Leonard (qui jouait dans Docteur House) ou Ethan Hawke.

Et le roman de N.H. Kleinbaum ? C’est l’histoire d’une rencontre entre Monsieur Keating, cet étonnant professeur de littérature, lui-même issu des bancs de Welton et pourtant atypique et non conventionnel et ses élèves.

C’est une histoire qui mêle passion et liberté. Passion de la littérature et des mots, passion de l’individu pour Keating ; passion des élèves que la « folie » de leur professeur contamine.

Passion de la vie, de la découverte et de la liberté. Passion de 7 élèves qui décident de redonner vie au Cercle des Poètes disparus, cercle auquel appartenait bien sûr leur professeur.

Mais c’est aussi une histoire de souffrance, quand la liberté ne paraît plus possible et que des conventions sociales et familiales écrasent les élèves.

Leitmotiv grisant et entêtant, Carpe diem revient sans cesse au fil des pages, s’opposant à la notion de devoir, d’obligation et de convention à laquelle les élèves sont soumis malgré eux. Inutile de se demander qui l’emportera, la passion et la liberté sont plus fortes. Même si cela a parfois un prix…

Lire Le Cercle des Poètes disparus, même quand on connait le film par coeur ? Même quand on sait que le film a vraiment respecté l’histoire de N.H. Kleinbaum ? Pourquoi s’en priver : le livre est court et bien écrit et il vous replongera avec la même passion dans une histoire diffusée rien que pour vous à l’intérieur de votre esprit.

Petit nota bene : j’ai écris que le film respectait bien le livre mais je suis tombée sur une info qui soutient que c’est le film qui a inspiré le livre et non le contraire… Le film est sorti en 1989 et le livre serait de 1991, ce qui expliquerait pourquoi les deux histoires sont plus que similaires, contrairement à toutes les adaptations cinématographiques qui s’écartent toujours plus ou moins du roman d’inspiration. Cela ne m’a pourtant pas empêché de lire ailleurs « film inspiré du roman »… En tout cas, si les dates sont bonnes, il doit s’agir d’un des rares cas (?) où le livre suit un film au lieu de le précéder !