Des livres, de la cuisine, des coups de coeur, du partage

Archives mensuelles : juillet 2013

Il ne me restait plus qu’à vous parler de 2001 Coup de Théâtre ! et je dois dire que je suis bien contente de n’avoir plus que lui à vous présenter, sous-entendu, heureusement que je n’ai pas acheté d’autres mini-vernis Bourjois…

Je vous avais fait part (ici) de ma déception face à 1879 Java qui avait fait des espèces de bulles sur mes ongles et de 1956 Le Rouge fidèle () qui avait relevé le niveau. J’étais donc restée sur un 50/50 et je comptais sur 2001 Coup de Théâtre ! pour trancher.

Bourjois - 2001 Coup de Théâtre ! (1)

Mais avant de vous en dire plus, petite présentation, tout de même : 2001 Coup de Théâtre ! est associé au mascara double embout du même nom, un mascara pailleté. 2001 Coup de Théâtre ! est donc lui aussi pailleté mais de façon extrêmement discrète. Il faut vraiment avoir le nez dessus pour les voir tellement les paillettes sont minuscules. A la limite, cela ne me dérange pas, c’est ce qui lui donne son style.

Bourjois - 2001 Coup de Théâtre ! (2)

Paillettes ? Pailletttttes ??!

Il est suffisamment brillant pour ne pas nécessiter la pose d’un top coat dessus… à moins que vous comptiez sur lui durant toute une semaine… Dans ce cas, le top coat est inévitable. Je n’en ai pas mis et le lendemain, j’ai été horrifiée de voir qu’il s’écaillait déjà sur le bout de mes ongles. Je dis horrifiée, mais ce n’était pas le pire…

Pas un seul de mes ongles n’a été épargné par les bulles ! Voilà le pire ! Que j’ai pu constater tout de suite après la pose qui s’était pourtant passée sans encombres. Disons le donc, ses seules qualités sont une pose facile et un séchage rapide. Voilà, c’est dit !

Bourjois - 2001 Coup de Théâtre ! (3)

Les bulles sont nettement plus nombreuses et donc plus voyantes qu’avec 1879 Java. Du coup, cela ne fait pas propre du tout. Un vernis noir n’est déjà pas le plus facile à porter en temps normal, alors si c’est pour avoir un rendu qui ne soit pas net, qui fasse presque sale… Non merci, très peu pour moi ! 2 vernis sur 3, je ne sais pas s’il s’agit d’un hasard ou non. Je veux bien accorder le bénéfice du doute à la marque. Pour 3,95€, ce n’était de toute façon pas un investissement à risque !

Malgré tout, je préfère mettre 3€ ou un peu plus dans des vernis à ongles achetés sur les marchés et qui, s’ils ne tiennent pas sur la durée, ont un rendu beaucoup plus correct et appréciable. Déçue donc, mais peut-être que je m’en servirai en nail art… quand je m’y remettrai…

Publicités

Quand on est une femme moderne, peut-être même quand on est un homme moderne, on manque souvent de temps…

Oui, je sais, je commence plutôt bien ce nouvel article avec une vraie idée reçue… Je recommence ?

Il y a des jours, comme ça, où on manque de temps. Trop de choses à faire, trop de choses de prévues… Et comme par hasard, des copines se sont invitées pour le soir même…

Pour marquer le coup, j’ai trouvé LA solution : dans ce cas là je leur prépare un gâteau au chocolat. C’est simple et efficace. D’ailleurs c’est aussi très facile et très rapide. En 10 minutes, et le tour est joué ! En plus, c’est une recette qui ne nécessite pas énormément d’ingrédients et il est rare que je n’ai pas ce qu’il faut dans les placards. C’est l’avantage aussi d’une recette qu’on peut faire sur le pouce. 

Gâteau au chocolat - préparation

Préparation : 10 min. – Cuisson : 20 min. – Préchauffage du four : 180°

Les ingrédients :
80g de farine
150g de sucre en poudre
4 œufs
150g de beurre
200g de chocolat noir à dessert
1 pincée de sel

La recette :

-Préchauffer le four à 180°.
-Faire fondre le chocolat avec le beurre et 2 cuillères à soupe d’eau.
-Dans un saladier, mélanger les œufs et le sucre puis incorporer la farine après l’avoir tamisée.
-Bien mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
-Verser le chocolat fondu dans la préparation et mélanger à nouveau.
-Verser le tout dans le moule préalablement beurré, si nécessaire.
-Enfourner pour 25 minutes.
Gâteau au chocolat
Simple non ? En plus, c’est un recette facile à adapter : chocolat blanc, chocolat au lait, il y en a pour tous les goûts. Et quand on a davantage de temps devant soit, il est aussi très bon en marbré, ou avec une délicieuse crème anglaise maison, pour le rendre un petit peu plus élaboré.
D’accord, pour un repas de famille, il n’est sans doute pas à la hauteur, mais en gâteau d’anniversaire de dernière minute, là il a tout bon !
Le PDF de la recette, ça vous tente ? Le voici : Gâteau au chocolat facile

Un vrai coup de coeur, un vrai petit bijou !

Ce vernis à ongle m’a été envoyé par ma Québecoise préférée alors forcément, rien qu’en théorie il ne pouvait que me plaire !

Elle l’a trouvé chez Sephora mais autant dire qu’en France, nada, rien. Heureusement, on peut toujours aller sur le site d’Illamasqua (www.illamasqua.com) et y faire ses emplettes. Il est vendu dans sa petite boîte cartonnée, peut-être pas très écolo (encore que je ne sais pas si c’est recyclé) mais tellement classe :

Illamasqua in Speckle (1)

in Speckle, c’est le joli non d’un vernis violet pale dans lequel on trouve des paillettes noires toutes petites et d’autres plus grandes. La texture est nickel et le pinceau plus que correct pour la poser sans risque de trop déborder.

Illamasqua in Speckle (2)

Evidemment, pour ne pas masquer les paillettes, in Speckle n’est pas un vernis opaque. Du coup, il faut compter sur 3 couches pour que son joli violet ressorte vraiment. Sinon, il faut d’abord poser une base colorée. J’ai utilisé un petit nouveau, un vernis Monop’ make up. Il semblerait que la gamme ne soit pas très vieille (je l’ai vue pour la première fois dans un Beauty Monop fin mai et j’avais craqué pour un jaune et un violet).

Illamasqua in Speckle (3)

Pour en parler rapidement, je n’ai testé que le violet de Monop’ make up mais il se pose très bien et sèche assez rapidement. Je ne sais plus combien il m’a coûté mais c’était une bouchée de pain par rapport aux marques classiques Essie, OPI, etc.

Ce petit Monop’ Make va très bien avec in Speckle. J’ai laissé un doigt pour vous montrer :

In Speckle sèche lui aussi très vite. Il n’est pas acidulé c’est vrai, mais c’est un vernis qui conviendra tout autant en été qu’en hiver et qui accompagnera aussi bien une journée détente qu’une soirée plus habillée et plus classe.

Illamasqua in Speckle (4)

Le tout petit reproche qu’on pourrait lui faire ? Les grosses paillettes apparaissent un peu ternes à cause du vernis qui les recouvre. En même temps, difficile de faire autrement, je sais !


La Reine dans le Palais des courants d’air, sans doute le titre le plus poétique des 3 tomes de Stieg Larsson si tant est qu’on puisse parler de poésie dans l’univers noir qu’il nous a dessiné tout au long des pages de Millénium.

En refermant le deuxième tome de Millénium, La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, Lisbeth Salander est transférée à l’hôpital. Maintenant que les autorités l’ont retrouvée, l’enquête va pouvoir prendre une autre tournure et un procès est maintenant possible. On pourrait se dire qu’il n’y a plus grand chose à savoir et que le tome 3, aussi volumineux que les autres, sera beaucoup plus long et plus ennuyeux à lire. Et bien non !

De ce point de vue, Stieg Larsson a écrit un vrai chef-d’oeuvre ! Si des 3 tomes le premier est le plus addictif, les 2 suivants n’ont rien à lui envier. Entre suspens, histoires secondaires, personnages à la fois étranges et attachants, la recette est sensationnelle.

Stieg Larsson - Millénium 3

Et il n’aurait pas fallu moins que ce troisième tome pour démêler le complot judiciaire dont a été victime Lisbeth Salander. Stieg Larsson démêle l’histoire qu’il a lui-même créée avec la précision et la minutie d’un journaliste. Jamais autant de personnages n’étaient apparus dans Millénium et il y a peut-être, par moment, quelques difficultés à tout situer, mais tout prend finalement place.

De déconvenues en découvertes Super Blomkvist met en lumière le passé incroyable de Lisbeth et surtout, après son succès dans l’affaire Wennerstrom, s’attaque à une institution de la Suède : la DGPN/Sapo, chargée de la sécurité nationale. Si Lisbeth a pu être seule tout au long du tome 1 Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes et du tome 2 La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette de nouveaux alliés se présentent à ceux qui la soutenaient déjà sans qu’elle en ait vraiment conscience.

Le procès de Lisbeth Salander sous la plume de Stieg Larsson ferait de l’ombre aux séries télévisées les plus en vogue en ce moment ! Un vrai régal ! Et bien sûr, parce que même si Stieg Larsson laisse la porte ouverte sur l’avenir des principaux personnages, sans trop nous éclairer sur ce qui les attend, il nous donne au moins le fin mot de l’histoire sur Ronald Niederman, le demi-frère de Lisbeth, absent toute la majeure partie du roman…

Quelqu’un a dit que le plus difficile était de laisser « partir » les personnages de Millénium une fois la trilogie lue. Je ne suis pas sûre que ce soit à ce point là : la satisfaction d’avoir lu une histoire prenante et bien menée du début jusqu’à la fin, de ne pas avoir perdu son temps à lire toutes ces pages pour arriver à quelque chose de décevant est bien plus forte à mon sens au moment de tourner la toute dernière page.

 


Quand j’ai vu que mes cours d’Aqua Gym avaient été remplacés par des cours d’Aqua Zumba dans ma salle de sport, j’ai tout de suite râlé !

J’ai beau être la première a considérer l’Aqua Gym comme « un cours pour grands-mères », j’adorais mon cours d’Aqua Gym. Et j’y tenais ! On barbote dans l’eau et on fait travailler toutes les parties du corps sans trop souffrir ni trop transpirer. Ce n’est pas négligeable ça !

Aqua Zumba - logo

Alors l’Aqua Zumba, après avoir râlé, ça m’a aussi bien fait rire. Je n’ai pas osé demander au coach qui m’avait donné les nouveaux programmes de cours si l’Aqua Zumba avait été crée parce que les cours d’Aqua poney étaient trop difficiles à mettre en place… Pour l’Aqua Zumba, le principe est simple : ce sont des enchaînements inspirés des danses latines exécutés sur un rythme soutenu pour un travail cardio, dans l’eau.

Moqueuse, je me suis tout de même laissée convaincre d’essayer. Après tout, pourquoi pas. Je n’ai jamais fait de Zumba classique. D’abord parce qu’il y a toujours tellement de monde que je n’avais pas envie de me battre pour trouver ma place. Ensuite parce que danser et exécuter de façon coordonnée des mouvements rapides… je ne suis pas très douée…

Convaincue que dans l’eau on ne fait pas les mêmes mouvements et que de toute façon, ça ne se verra pas trop si je fais n’importe quoi, j’ai sauté dans mon maillot de bain.
Et là… C’est le drame ? Eh bien non, même pas ! Je n’ai jamais autant ri pendant un cours. On a eu droit à 2 prof, pas toujours tout à fait d’accord dans les enchaînements, mais tellement « à fond dedans » que leur enthousiasme était communicatif. Entre la musique qu’il coupait de temps à autre pour nous faire chanter en même temps et les « comment ça va dans le fond ? Et devant, ça va ? » auxquels il fallait répondre avec un enthousiasme non feint, un vrai moment de rigolade, tout en faisant bouger son corps au rythme de la musique muy caliente !

A vrai dire, on n’a pas vraiment l’impression de faire du sport. En sortant du bassin, je me suis sentie plus en forme qu’après n’importe quelle autre séance de sport. Mais après une bonne nuit de sommeil, on se rend compte quand même que les muscles ont travaillé.

Alors, bon, j’ai parfois été un peu perdue, j’ai constaté que s’il est bien plus facile de faire les mouvements avec rapidité hors de l’eau (et puis les coaches sont quand même formés pour ça) il y a un côté régressif à bouger et danser dans l’eau qui est loin d’être déplaisant. Et rien que pour décompresser après une journée de travail, ça vaut vraiment le coup.

Tous les profs ne sont certainement pas aussi enthousiastes et communicatifs que ceux que j’ai eu, mais la musique et les enchaînements sympa devraient pouvoir convaincre les moins motivées de tenter l’expérience. Et, croyez-moi, ça défoule.

L’Aqua Zumba ? Un régal pour le corps et l’esprit !

A défaut de pouvoir vous montrer des photos d’un cours d’Aqua Zumba et rien que pour le plaisir parce que je trouve que c’est une pub sympa qui change un peu dans le flots de pub stupides qu’on peut voir à la télé :


Une bonne raison d’aller voir Man of Steel avec son homme ou entre copines ? Henry Cavill. Ben quoi ? Il est beau, il est musclé, il est jeune.
Vous voulez une deuxième raison ? Russell Crowe. Ce n’est pas le même style, mais il reste plutôt séduisant je trouve…

Man of Steel - Henry Cavill

Si ces deux arguments ne vous conviennent toujours pas, je pense pouvoir vous en trouver d’autres. Si, si !

C’est un peu comme l’histoire de Roméo et Juliette, tout le monde connaît l’histoire, ou les grandes lignes, et on ne s’en lasse jamais (jamais, hein, compris ?). Pour Superman, c’est pareil. On sait qui est vraiment Clark Kent, on connait Loïs Lane, leur histoire d’amour, les méchants qui veulent détruire Superman, etc, etc. Et pourtant, Man of Steel n’est pas une simple et pâle copie des films déjà fait sur Superman.

Man of Steel est une nouvelle interprétation, une façon beaucoup plus moderne de raconter Superman. Et de légitimer le collant avec le slip par-dessus… Ce qui pouvait être un costume ridicule dans Loïs et Clark devient la tenue d’un peuple très développé vivant dans une autre galaxie.
Le S sur sa poitrine, symbole du pas-pompeux-du-tout titre de Superman devient un symbole très différent qui signifie Espoir dans la langue de son peuple. Voilà qui est bien mieux, bien plus beau, bien plus intéressant !
Bref, Man of Steel a intelligemment remanié ce qui rendait le personnage un tout petit peu ridicule (que les puristes se rassurent, Man of Steel réserve tout de même de petits clins d’oeil aux connaisseurs !).

Et puis, le ridicule, quand il s’agit d’Henry Cavill, ça n’existe pas ! En tout cas pas dans Man of Steel. Il apporte un consistance au personnage, « humainement » et psychologiquement. C’est un personnage complexe et pas seulement un super héros qui sauve le monde parce qu’il est fait pour ça.
Si le rôle de Loïs Lane était plus difficile à tenir, marqué comme il a pu l’être par Teri Hatcher, Amy Adams s’en sort très bien.

Man of Steel - Superman

Donc, Man of Steel, c’est l’histoire de la révélation de Superman. Car Clark Kent se rend bien compte qu’il est différent des autres enfants d’abord, et des adultes par la suite. Ce qu’il ne comprend pas, c’est pourquoi ? Bien décidé à le découvrir, il va errer un temps, jusqu’à découvrir un vaisseau enterré sous la glace depuis des millénaires. La rencontre avec la conscience de son père va lui permettre de comprendre enfin son histoire et son existence.
Tout aurait pu s’arrêter là mais le Général Zod, survivant du peuple de Clark (appelé Kal-El par ses vrais parents) n’a qu’une chose en tête : redonner vie à son peuple même si cela doit se faire au dépend de Superman et de la population terrienne. A Superman maintenant de venir à bout de celui qui sera son plus grand ennemi.

Entre actions et rebondissement, il n’y a peut-être que la façon de filmer qui peut constituer un bémol : les effets de zooms et d' »avance rapide » donnent de la dynamique certes, mais il y en a tellement par moment que cela fatigue un peu trop les yeux !

La fiche technique :
Réalisateur : Zack Snyfer
Producteurs : Charles Roven, Christopher Nolan, Emma Thomas, Deborah Snyder
Producteurs associés : Curt Kanemoto, Trevor J. W. Christie
Producteurs exécutifs : Jon Peters, Lloyd Phillips
Scénariste : David S. Goyer

Les acteurs :
Henry Cavill : Clark Kent
Amy Adams : Loïs Lane
Russel Crowe : Jor-El
Kevin Costner : Jonathan Kent
Diane Lane : Martha Kent
Michael Shannon : Général Zod
Laurence Fishburne : Perry White
Christopher Meloni : Colonel Nathan Hardy

Et pour la note, je pense que 4/5 n’est pas volé !


La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette. Voilà un titre très évocateur et aussi très intrigant, surtout quand on vient juste de refermer le tome 1 de Millénium Les hommes qui n’aimaient pas les femmes.

Ce tome 1, je vous en avais parlé ici, il m’a carrément happée. J’avais pourtant vu le film (les 2 versions même, danoise et américaine) et je connaissais donc cette partie de l’histoire. Mais cela ne m’a pas empêché d’être absorbée par l’écriture de Stieg Larsson. Comme quoi, même lorsqu’on connait une histoire, un livre peut être prenant. C’est à mon sens un bon critère de qualité.

Stieg Larsson - Millénium 2

Difficile de ne pas attendre mieux, ou disons autant, du tome 2 La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette. Je l’ai lu pendant mes vacances en Italie. Alors, c’est vrai, on ne peut pas dire que je lui ai accordé énormément de temps ni d’attention. Et pourtant, grâce à lui, moi qui ne suis pas fan des trajets en avion, je n’ai pas fait la moindre attention ni au décollage, ni à l’atterrissage, et encore moins au temps qui s’est écoulé entre les deux. A priori donc, si la lecture a été moins « compulsive », elle était suffisamment prenante.

Je crois me souvenir que la fin du premier tome est assez frustrante pour qu’on décide d’acheter le tome 2 dans la foulée. Ce tome là, c’est un peu le coeur de l’histoire. Ça tombe plutôt bien quand il s’agit d’une série de 3 livres !

Comme me le disait Nailartetlivre (coucou !) dans un commentaire sur le blog, on en apprend en effet bien davantage sur Lisbeth Salander que dans le premier tome. Son enfance est dessinée petit à petit et les choses prennent sens. Il faut dire qu’avec le père qu’elle a, difficile de ne pas en subir les conséquences !

Consciente qu’elle est en train de tomber amoureuse de Mikaël Blomkvist, Lisbeth Salander décide de s’éloigner le plus possible de lui. Mais c’était sans compter sa ténacité. Il faut dire qu’elle est accusée du meurtre d’un de ses collaborateurs et de sa petite amie. Mais Mikaël Blomkvist sait bien qu’elle n’y est pour rien.

Le complot prend forme, la lutte pour la vérité se dessine. Entre compassion et colère, on aimerait presque (?) que Lisbeth Salander règle enfin ses comptes avec son père et parvienne à s’en débarrasser… Mais quand la jeune femme se retrouve avec 3 balles dans le corps, difficile de pouvoir riposter ! Et le roman s’achève sur l’intervention de Mikaël Blomkvist. Grâce à lui, Lisbeth est sauvée. Encore que, qui sait ?