Des livres, de la cuisine, des coups de coeur, du partage

Archives mensuelles : mars 2013

Cette fois, je vais vraiment vous parler des Misérables de Victor Hugo. Ben oui, la semaine dernière je vous disais que mon apprentissage du tricot allait ralentir mes lectures et notamment celle des Misérables, la preuve en image. Sauf que je vous ai parlé de Delphine de Vigan, rien à voir, je sais.

Mon souci, c’est que je suis une adepte du « je lis trois livres à la fois ». C’est plus fort que moi ! D’abord il y a trop de livres que je voudrais lire et lire trois livres en même temps me donne le faux sentiment d’en lire encore plus et plus vite. Ensuite, c’est pratique quand il y en a un dans le lot qu’on a du mal à avancer. Evidemment, ça a été le cas avec Les Misérables.

S’attaquer à Victor Hugo, bien sûr, n’est pas une mince affaire ! J’ai pourtant lu le premier tome en un temps record et il m’a passionné. Le deuxième tome s’est avéré être une lecture plus ardue ! A ma décharge, je ne suis pas fan des années 1800 et Victor Hugo adore peindre l’époque dans laquelle il fait évoluer ses personnages.

Les Misérables - Victor Hugo

Lire Les Misérables, c’est donc accepter d’osciller entre fiction et portrait d’une époque, entre des pages qui se dévorent et d’autres qui traineront du pied. Le premier tome, dans la collection Folio Classique s’intéresse surtout à Jean Valjean et à Fantine. Le deuxième tome suit la chronologie et s’intéresse à Cosette, la fille de Fantine, ainsi qu’à Gavroche, l’enfant des rue et à Marius, amoureux fou de Cosette.

Entre tous ces personnages, Jean Valjean est une pierre d’encrage, celui que l’on suit du début du roman jusqu’à sa fin. On l’appréhende, on le craint, on se demande si on doit le haïr et finalement on s’y attache. Souvent même on le plaint. C’est un pilier tellement important, un soutien pour bon nombre des personnages qui le croiseront au fur et à mesure que le roman avance, qu’on en vient à redouter sa mort. Pour le bien des personnages, pour le roman lui-même, l’angoisse de la disparition de Jean Valjean se fait de plus en plus forte. C’est aussi cela qui m’a fait tenir jusqu’au bout, malgré de nombreuses semaines de lecture.

Je crois que c’est avec le plus grand des réalisme que Victor Hugo a brossé cette époque et ces personnages. Il suffit de fermer les yeux, de se laisser guider par ses nombreuses descriptions pour se transporter dans un autre siècle, un siècle pas si lointain et pourtant tellement différent. Différent et pourtant, à bien y réfléchir, la souffrance change-t-elle ? Les conditions de vie, oui, l’environnement politique, oui. Mais tout me laisse penser que les souffrances et les espoirs de ces personnages sont, encore aujourd’hui, actuels.

Les personnages sont misérables en effet, et certains sont méprisables. Mais ils sont aussi d’une extrême beauté, dans leurs convictions et dans leurs actes. Une très belle lecture en somme, parfois difficile, mais plaisante. Et puis si toutes les lectures étaient faciles ce serait… trop facile justement ! (Je n’ai plus qu’à reprendre Proust après avoir abandonné Du Côté de chez Swann à la troisième page…).

Et une petite citation, rien que pour le plaisir, dans laquelle on reconnaît bien l’auteur des Contemplations :

« Il avait plu la veille, et même un peu le matin. Mais en juin les ondées ne comptent pas. C’est à peine si l’on s’aperçoit, une heure après un orage, que cette belle journée blonde a pleuré. La terre en été est aussi vite sèche que la joue d’un enfant. »


La semaine dernière, quand j’ai vu que Canal + diffusait Les Adieux à la Reine, je me suis dit qu’il fallait absolument que je le regarde. Jules absolument pas motivé, je me suis fait ma petite séance ciné-fille toute seule. Avec tout ce que j’avais entendu sur ce film et ses récompenses aux Césars 2013, ça me paraissait bien normal. Et puis j’apprécie souvent les films « historiques », même quand le côté historique est douteux, ce qui est ici le cas, il faut le dire.

Les Adieux à la Reine - Benoît Jacquot

Les Adieux à la Reine racontent en en 1h40 les 3 jours qui ont suivi la prise de la Bastille, vécus par la cour de Versailles. Entre insouciance et préparatifs de départ, le personnage de la reine Marie-Antoinette se détache plus particulièrement. En même temps, puisque c’est elle l’héroïne. Peut-être n’ignore-t-elle rien de ce qui se passe à l’extérieur, peut-être cela la laisse-t-elle de marbre, la reine ne pense à rien d’autre qu’à l’amour qu’elle porte à sa favorite, Gabrielle de Polignac et à sa fuite.

Dans ce décor, Sidonie Laborde, la lectrice de la reine, continue à lui être dévouée. Aveuglément. Comme si l’amour que la reine porte à Gabrielle de Polignac était de la même trempe que celui porté à la reine par Sidonie. Qui sait ? Aveuglément dévouée, au point de lui confier sa vie.

Et en dehors de ça, que dire de plus ? Les costumes et les décors sont en effet magnifiques. Les acteurs, et les actrices en l’occurrence tiennent bien leurs rôles. Le rôle de Marie-Antoinette va plutôt bien à Diane Kruger dont l’accent colle à merveille au personnage, Léa Seydoux, que je connais mal, offre une belle prestation mais ne m’émeut pas particulièrement et on ne voit pas assez le personnage de Gabrielle de Polignac, joué par Virginie Ledoyen pour lui faire plus de reproches que de compliments.

En gros, comment dire, je n’ai pas été enthousiasmée du tout, du tout, du tout ! En dehors du personnage de Sidonie Laporte, autour duquel flotte plein de mystère sur ses origines, sa place comme lectrice de la reine (mystères qui seront en partie dévoilés mais qui n’apportent rien de plus à l’histoire), les autres personnages manquent de profondeur. Tout est trop superficiel, rien n’est traité en profondeur.

La reine n’a rien d’autre en tête que sa Gabrielle de Polignac. Bon. La reine trouve le moyen de sauver sa Gabrielle pour qu’elle puisse fuir en Suisse. Soit. Et sinon ? Peut-être que la relation entre ces deux femmes aurait mérité un peu plus de place. S’intéresser davantage à Gabrielle de Polignac, simple « putain », comme le dit une servante à Sidonie, ou femme complexe ? Je pense que Virginie Ledoyen aurait été la hauteur d’un personnage tout en ambiguité. Mais elle n’apparait pas assez dans le film pour y laisser une vraie trace. Bien sûr, elle est présente grâce à la reine, mais encore une fois, de façon trop superficielle à mon goût.

Les Adieux à la reine

Finalement rien n’a, à mon sens, de profondeur dans ce film. Peut-être me vengerai-je en regardant Royal Affair ?

La fiche technique :

Réalisateur : Benoît Jacquot
Producteurs : Christophe Valette, Jean-Pierre Guérin
Scénariste : Benoît Jacquot, Gilles Taurand

Les acteurs :
Léa Seydoux : Sidonie Laporte
Diane Kruger : Marie-Antoinette
Virginie Ledoyen : Gabrielle de Polignac
Xavier Beauvois : Louis XVI
Lolita Chammah : Louison
Noémie Lvovsky : Madame Campam

Et pour la note, 2 sur 5.


Suite au commentaire reçu ce jour sur le blog, cet article a subi une petite mise à jour, disons plutôt une mise à jour de taille.

Il m’a aimablement été fait remarquer que le kit de stamping que je prenais pour un Konad est en fait un kit Ongléo. J’ignorais qu’il s’agissait de 2 choses différentes puisque là où je l’ai acheté, on m’a expliqué que c’était fabriqué par Konad.

Bref, la méprise a pu porter atteinte à la marque Konad et je m’en excuse sincèrement. 

Je n’ai jamais eu aucun produit Konad en ma possession et ne suis donc pas en mesure d’y apporter le moindre jugement.

L’article qui suit et dont j’ai fait la correction porte donc sur le kit Ongléo, acheté à la Foire de Paris il y a 2 ans, a priori.

Le kit de stamping Maybelline, c’est peut-être LA révélation que j’attendais tant !!

Après avoir désespérément arpenté 3 Monoprix avant de trouver mon Précieux, le voilà enfin en ma possession ! Comme je suis parfois (mais parfois seulement, hein) tête en l’air j’ai jeté le ticket de caisse. Mais il me semble que j’ai eu pour une dizaine d’euros. Quelque chose comme ça. Je ne vous montrerai pas non plus le packaging, parce que je l’ai sérieusement amoché en lui sautant dessus pour l’ouvrir à toute vitesse…
Néanmoins, ce n’est pas difficile de faire la comparaison avec le kit de la marque Ongléo (celui en rose sur les photos), que j’avais acheté (je me rappelle qu’en repartant de la Foire de Paris je frétillais de joie avec mon kit et les 2 vernis craquelés que j’avais acheté, sous le regard désabusé d’un Jules pas convaincu du tout !). Sauf que ça fait aussi un an que je peste, je râle, je tempête, je m’agace devant les résultats désastreux du kit Ongléo.

Kit nailart Konad et Maybelline

Procédons par ordre. D’abord, la plaque de stamping de Maybelline (à gauche sur la photo). Ce n’est pas la plus funky qui soit, enfin, à mon goût enout cas, mais elle est assez « sobre » pour plaire au plus grand nombre. J’ai tout de même une préférence pour celle qui était fournie avec le kit Ongléo. En même temps, la comparaison n’est pas la plus facile à faire puisque la plaque Ongléo est composée de petits dessins tandis que celle de Maybelline est destinée à recouvrir tout l’ongle.

Plaques nailart Konad et Maybelline

Les vernis à ongles. Il n’y en a pas dans le kit de Maybelline, ce qui explique aussi son prix. En même temps, même si j’adore accueillir des petits nouveaux dans ma collection, je n’ai pas acheté le kit pour les vernis vendus avec. Ça tombe bien. Par contre, les 3 vernis qui étaient vendus avec le kit Ongléo n’ont pas du tout, mais alors pas du tout enthousiasmée ! Une galère à faire sécher et même le top coat n’était pas un rapide ! Ça été un vrai carnage la première fois !

Et le tampon dans tout ça ? Parce que c’est quand même le point le plus important. Rien que de me rappeler mes premières tentatives, j’en ai les ongles retournés ! J’avais pourtant tout bien suivi les explications et utilisé les vernis du kit. Ma toute première tentative, avec le vernis noir fourni, n’avait rien donné : le vernis ne s’était même pas transféré sur le tampon. Rien ! Nada ! J’ai du m’acharner 5 minutes (ce qui, étant donné ma patience, est énorme !) jusqu’à ce que mon Jules décide de prendre les choses en main.

Tampons nailart Konad et Maybelline

Avouez, c’est bien sympa d’avoir son homme prêt à vous faire votre manucure ! Eh ben il n’a pas été plus avancé que moi. Je ne sais plus combien de tentatives ont été nécessaires pour pouvoir faire UN ongle ! S’y mettre à deux pour faire un ongle, voilà qui est aussi pratique que rentable !!!

En remplaçant les vernis Ongléo par d’autres, j’ai quand même réussi à obtenir un petit résultat pas trop mal mais à partir du moment où j’ai voulu utiliser des plaques de stamping du même style que celle de Maybelline, rien à faire, la moitié du motif se retrouvait sur mon ongle, un partie sur le tampon, sans parler de ce qui était resté sur la plaque. J’ai essayé de trouver ce qui pouvait être à l’origine du problème. J’ai consciencieusement nettoyé les plaques, le tampon, la raclette, j’ai remplacé la raclette par une carte de fidélité quelconque, j’ai fait le teste avec différents vernis à ongles. Sans résultat !

A y regarder de plus près, le tampon Ongléo et celui de Maybelline n’ont rien à voir. Et c’est le tampon qui fait toute la différence, c’est certain. Je ne saurais pas trop comment l’expliquer mais le tampon Ongléo a une texture plus molle et il se salit à une vitesse incroyable. D’ailleurs, il est incroyablement chiant à nettoyer. Celui de Maybelline est moins lisse d’aspect et plus dur. Il est plus facile à nettoyer par contre, il faut se dépêcher un peu pour ne pas prendre le risque que le vernis sèche sur le tampon.

Je ne l’ai essayé que 2 fois pour le moment, mais je suis nettement plus convaincue qu’avec le kit d’Ongléo dont la fin risque d’être malheureusement tragique… Sans successeur, je n’avais pas pu me résoudre à m’en débarrasser ! Mais maintenant que le voilà officiellement détrôné…

J’avais publié ici mon premier test… Les couleurs étaient douteuses, ne me demandez pas ce qui m’est passé par la tête… Mais la prochaine fois, promis, je vous montrerai quelque chose de plus léché !!


Comme ça, de prime abord, je n’avais vraiment aucune envie de regarder Astérix et Obélix au service de sa majesté. D’accord, j’ai lu toutes les BD d’Uderzo et Goscinny, mais le film ne me disait rien. Rien qui vaille ! Et puis, à force d’entendre des choses comme « tout le budget est passé dans les acteurs, ils n’avaient plus rien pour le scénario et tout le reste », évidemment, ça dissuade !

Astérix et Obélix au service de Sa Majesté

Se fier au réalisateur ? De Laurent Tirard je n’avais vu que le Petit Nicolas, qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Se fier aux acteurs ? Même quand on n’est pas fan de Christian Clavier, ça parait pourtant souvent difficile de l’égaler ; Gérard Depardieu, rien à voir avec la polémique autour de son changement de nationalité mais je ne suis pas une grande fan ; Guillaume Gallienne et Vincent Lacoste, connais pas. Dany Boon ? Catherine Deneuve, bon, why not. Fabrice Luchini… Hein, quoi ? Luchini ? Déjà, plus curieuse de voir ça. Ensuite, ensuite les frères Taloches ! Dont j’ignore complètement les vrais noms mais que je trouve énormes !

Alors, bon Luchini + les frères Taloche, je veux bien faire l’effort de regarder Astérix et Obélix au service de sa majesté. Et bien, vous savez quoi ? Je ne me suis pas ennuyée ! Non, même pas ! Le film reprend les BD Astérix et les Normands et Astérix chez les Bretons. César, divinement joué par Luchini, veut envahir la Brittania mais un village résiste… Malheureusement leurs forces s’épuisent. La reine Cordélia décide donc d’envoyer l’un de ses officiers, Jolitorax, en Gaule pour demander de la potion magique au seul village gaulois qui a su résister à l’envahisseur. Bien sûr Astérix et Obélix, accompagné de Goudurix, le neveu du Chef, décident d’accompagner Jolitorax en Brittania.

S’ensuivent de nombreuses péripéties, le tonneau de potion magique réquisitionné, puis volé pour être finalement perdu, qui mèneront nos Gaulois dans des situations parfois plus cocasses les unes que les autres.

Entre les Bretons et les Gaulois, les différences se font bien sentir et la caricature ne manque pas, bien au contraire. Mais cela ne les empêchera pas de venir à bout de l’envahisseur.

A noter également la prestation de Valérie Lemercier, femme rigide et aux principes stricts qui sait pourtant y faire avec les effrayants, les sauvages, les redoutables Normands qui ignorent la peur… Et celle de Charlotte Le Bon, ancienne miss météo de Canal + qui semble commencer à se faire une place au cinéma.

La fiche technique :

Producteurs : Christine de Jekel, Olivier Delbosc et Marc Missonnier
Réalisateur : Laurent Tirard
Scénaristes : Laurent Tirard et Grégoire Vigneron

Les acteurs :
Edouard Baer : Astérix
Gérard Depardieu : Obélix
Fabrice Luchini : Jules César
Catherine Deneuve : reine Cordelia
Vincent Lacoste : Goudurix
Guillaume Gallienne : Jolitorax
Charlotte Le Bon : Ophélia
Valérie Lemercier : Miss Macintosh
(Et puis Dany Boon, Gérard Jugnot et Jean Rochefort, à signaler tout de même).

Astérix et Obélix au service de sa Majesté - G Jugnot

Pour une note de 3 sur 5. Voilà !


La semaine dernière, en allant chez Sephora, bien décidée à m’acheter un des Liquid Sand d’OPI que je n’ai pas encore eu la chance de tester, je me suis retrouvée devant un mur de vernis sans un seul Liquid Sand. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir vérifié leurs disponibilités sur le site internet de Sephora.

OPI Liquid Sand

J’étais tiraillée entre le Stay the Night (à gauche sur la photo ci-dessus), quite à porter un vernis effet sable, c’est une couleur qui rempli a priori le contrat, et Can’t let go (ben, à droite) parce que j’adore le violet mais que très peu de vernis de ma collection sont de cette couleur. Après avoir fait trois fois le tour des vernis, je me suis décidée à interroger une vendeuse qui m’a clairement dit de ne pas me fier aux informations données sur le site. Qu’on se le dise ! Voilà donc qui est pratique…

Plutôt que de rentrer les mains vides et frustrée, j’ai jeté un petit oeil à la nouvelle collection Printemps/Été de la marque, Euro Centrale. 12 jolis flacons sur leur beau présentoir. Un petit oeil ? Disons plutôt que je me suis jetée dessus les deux yeux grands ouverts. Il fallait choisir. Un ? Deux ? Deux ok, mais pas un de plus !

Inspirée par l’Europe centrale, la collection Euro Centrale d’OPI est un mélange de couleurs classiques et de couleurs résolument modernes. Les couleurs sont évidemment assez variées pour aller avec toutes les tenues estivales possibles et imaginables. Rien de trop flashy, Euro Centrale est plutôt classe. Seul My Paprika is Hotter than Yours! pétille vraiment. J’ai d’ailleurs failli craquer pour celui-ci mais j’ai eu peur de ne rien avoir dans mon armoir pour l’assortir.

OPI - Collection Euro Centrale

OY-Another Polish Joke! et A Woman’s Prague-ative sont certainement les plus originaux de la collection. J’ai falli craquer aussi pour ces deux là, et puis, je me suis tournée vers quelque chose, à mon sens, de plus coloré. Je n’avais pas envie de teinte marron/dorée.

Finalement, j’ai porté mon choix sur Can’t Find my Czechbook et Polka.com. Il me paraissait quand même difficile de passer à côté de ce top coat coloré et plein de promesse et puis, j’avais un argument de taille pour le joli bleu de Can’t Find my Czechbook : mon Blue Curaçao de Mavala est définitivement en train de rendre l’âme.

Can’t Find my Czechbook se pose en 2 couches. Aucun souci pour l’application ni pour le séchage, mais cela n’a rien de surprenant. J’ai testé Polka.com seul mais le résultat n’était pas là. Par contre il habille à la perfection d’autres vernis et va d’ailleurs très bien avec Can’t Find my Czechbook. C’est aussi un peu pour ça que je les ai acheté tous les deux. Et puis, les toutes petites paillettes bleues de Polka.com donne vraiment l’impression de couvrir tout l’ongle, contrairement à d’autres top coat à paillettes qui ne s’étalent pas aussi bien. Par contre, il faut vraiment le poser en couches fines.

J’aime assez le résultat !

OPI Euro Centrale (1)

Même si la collection Euro Centrale soit en édition imitée, je ne suis pas sûre de craquer pour un autre vernis à moins que A Woman’s Prague-ative soit pas mal en stamping, je ne sais pas… Il faut aussi que je regarde du côté des Essie, mais de ce que j’en ai vu, les couleurs sont quand même majoritairement très claires. Idem chez Zoya… Bref, je vais devoir approfondir tout ça !

En attendant, pour le plaisir des yeux, voici la vidéo publiée par OPI sur sa Euro Centrale :


J’ai eu du mal à me faire à l’idée que ma Gambettes Box arrivait sensiblement plus tard que chez les autres… Mais comme l’essentiel c’est d’abord de la recevoir et ensuite de ne pas en être déçue, je dois dire que le contrat est rempli.

(en cet instant, j’essaie juste de ne pas penser à la paire de collants résilles reçue en Février, portée deux fois et qu’un compagnon à 4 pattes bien trop amical a ravagé !! Une mise en garde pour prendre bien soin du « vieux » que j’avais dans le fond de l’armoire et qui fait figure de rescapé !!).

Je disais donc. Je n’ai pas eu la chance de recevoir la Gambette Box de Décembre (j’en parlais en Janvier, le site disant clairement que seule la taille 36 serait livrée en Décembre… ce qui m’était quelque peu resté en travers de la gorge, m’enfin, depuis je me soigne, je ne mange plus, je fais du sport, des abdos, je porte une ceinture amincissante, je mets des produits amincissants tous les soirs avant de me coucher, je me lave à l’eau froide, bref je fais tout ce qu’il faut pour bannir la taille 38 de mon armoire… C’est d’ailleurs pour ça que ce midi, j’ai prévu de me faire un McDo entre copines !!! :p).

La Gambettes Box de Mars

Malgré tout, après ces 3 Gambettes Box reçues, je dois dire que je suis super contente. Non seulement, je suis totalement conquise par les collants noirs de ces 3 derniers mois, agréables à porter, avec un joli rendu uniforme. J’adore. Mais en plus, je n’ai pas eu une seule déception face aux collants « surprise ». Ils sont de qualité, ils sont beaux, ils sont originaux mais pas trop.

Moi qui aurais souhaité un peu plus d’originalité, je me rends compte qu’il est difficile de convenir à la majorité avec un collant trop « marqué », trop original. Et puis bon, si c’est pour croiser dans la rue 3 nanas avec la même paire de collants, on sera toutes d’accord, c’est nul !

A l'intérieur de la Gambettes Box de Mars

La grande surprise de la Gambettes Box de Mars, surprise qui n’en est plus une si on jette un oeil de temps à autre sur le site, c’est la participation de la marque DIM, marque qui n’a plus besoin qu’on parle d’elle tant elle a fait ses preuves. Qualité, élégance… Et qui en plus a le bon goût faire de la pub pour leurs caleçons avec des rugbymen : miam ! Slurp !

La paire de collants DIM cachée dans la Gambettes Box est super classe, élégante à souhait. Un vrai coup de coeur, de ces coups de coeur qui impose d’éviter tout animal à quatre pattes, bien trop dangereux pour d’aussi beaux collants !

Les collants de la Gambettes Box de Mars

En plus, il y a deux petites surprises qui se sont glissées dans la Box : un miroir de poche très sympa et un bon de réduction DIM. Du coup, ni une ni deux, je suis allée jeter un oeil sur le site de DIM, ce qui m’a permis de baver sur d’autres collants mais, surtout, de voir les prix de DIM. Pour la collection MOD, à laquelle appartient le collant reçu, il faut compter entre 9,50 et 15,90 euros. Autant dire, si certaines en doutaient encore, que la Gambettes Box est vraiment rentable !

Les surprises de la Gambettes Box de Mars

Le dernier petit plaisir de cette Gambettes Box : les deux cartes glissées dans les encoches photos : de bons présages pour les 2 prochains mois !

Gambettes Box de Mars - photos