Des livres, de la cuisine, des coups de coeur, du partage

Archives mensuelles : février 2013

Internet est vraiment une source d’info passionnante. On y flâne, on apprend plein de choses, on voit plein de belles choses, on craque sur une paire de chaussures, sur une robe et sur des vernis à ongles aussi ! Surtout. Bon, à vrai dire, celui-ci, avant de me demander si je craque ou pas, faudrait déjà que je puisse me le procurer ! Mais de quoi donc suis-je en train de parler ? Et bien de ça :

Alessandro - Thermo Twist

Ça, cette petite merveille ! Un autre Précieux, parmi tous les Précieux existants… Je ne connaissais absolument pas la marque Alessandro. J’ignore si les vernis sont 3free ou non, je ne sais qu’une chose : j’ai littéralement craqué pour la collection Go Magic ! Et plus particulièrement pour les Thermo Twist qui changent de couleur en fonction de la température. En plus, ce violet a l’air tout simplement sublime !!

Bien évidemment, après être tombée là-dessus, j’ai cherché comment me le procurer, ce qui m’a pris un certain temps, et même un temps certain… Et vain, aussi ! Hélas, trois fois hélas !! Le site Alessandro a bien une page de lien de revendeur, mais non seulement la langue allemande et moi ne sommes pas de grands amis mais en plus, même en fouinant, fouillant, je n’ai pas trouvé un seul Thermo Twist.

Je suis aussi allée sur un site qui disait qu’on pouvait trouver les vernis à ongles Alessandro dans les Marionnaud, malheureusement, la vendeuse qui m’a renseigné m’a dit que je ne trouverai plus de vernis Alessandro chez eux. Elle n’a pas su me dire pourquoi ni où avoir une chance de les trouver.

Triste et comme abandonnée, oui, oui, j’ai continué à surfer sur la toile. Un autre site me dit que je peux trouver mon bonheur dans les spas et instituts de beauté. Parfait ! Je me vois bien faire tous les spas et tous les instituts de beauté de la capitale par un beau et chaud samedi de Février… En fait non.
J’ai beau mourir d’envie d’essayer ce vernis à ongle là, cette solution ne me convient pas du tout ! Par contre, en tapant « Alessandro institut beauté paris » j’ai pu obtenir une adresse du côté de Bastille d’un institut a priori spécialisé Alessandro. Du moins, c’est comme ça que je l’ai compris. Hop, une adresse de relevée. Sauf que sur les pages jaunes le nom ne correspond pas, y a un truc bizarre !

Bref, je sens que, d’ici peu, j’irai tout de même y jeter un oeil… Mais, si quelqu’un connais Alessandro et surtout, si quelqu’un sait où se procurer ce sublime, ce magnifique, ce merveilleux Thermo Twist je suis carrément preneuse !! Ça sera peut-être un flop total, peut-être que ça ne marche pas bien, peut-être qu’il s’étale mal, qu’il ne tient pas dans la durée, mais ça m’est égale !!! Celui-là, il me le faut !!!!


J’avoue, j’avoue tout ! J’ai littéralement craqué pour la marque Nfu Oh. Mais je sais que je ne suis pas la seule, loin de là, et ça me rassure !

Rien qu’en voyant les flacons, on est obligée de craquer. C’est beau, c’est féminin, c’est gracieux et ça m’évoque quelque chose de très « gothique » dans sa forme (nostalgie et lointain souvenir !). C’est carrément le moyen esthétique et intelligent de se faire remarquer. De la même façon que je ne me serait pas laissé tenter par les Diorific de Dior si mes yeux ne s’étaient pas mis à briller devant leurs flacons !

J’ai vraiment découvert les Nfu Oh sur la boutique de Pshiiit, je suis allée jeter un oeil sur leur site mais les visuels m’ont un peu rebutées. Entre le côté kitchissime des nailarts et la longueur rebutante des ongles présentés, sans parler de cette façon de les tailler en griffes… Je m’en suis vite retournée chez Pshiiit pour n’avoir que les vernis de présentés.

Il a bien fallu que je me décide à en choisir un. Je veux dire, à n’en choisir qu’un seul. Dur dur ! Surtout que les deux pour lesquels j’avais eu un vrai gros coup de coeur n’étaient plus disponibles. Avec un peu de patience et de frustration, j’ai enfin pu le commander : Opal 52.

Opal 52 d'Nfu Oh

Bon, ok, ce n’est pas un nom très évocateur et il ne fait pas voyager, contrairement aux Essie ou OPI. Mais ce n’est pas grave, il a d’autres qualités bien plus importantes : c’est un vernis à ongles jelly qui tire entre le bleu et le violet avec des flakies bleues et vertes. Il a des reflets tout simplement sublimes. Il est facile à poser et sèche super vite. Bref, il est parfait.

Enfin, il est parfait à deux conditions. La première, à condition de le poser en 3 couches, parce que la base jelly est quand même très jelly quoi. Sinon, deuxième condition, le poser sur une base sombre. Pour avoir testé ces deux méthodes, j’avoue avoir une préférence pour celle avec une base sombre. Mais l’autre a aussi un rendu très sympa.

Je me suis servie de Smokie Blue de Mavala en base, un vernis pas si vieux qui ça à avoir rejoindre ma collection mais qui fait déjà des siennes pour la pose. Il est pâteux à souhait, c’est pas top ! Malheureusement, ce n’est pas le premier Mavala à me faire ça. L’adorable Blue Curaçao me le fait aussi. Je ne sais pas si c’est la faute à pas d’chance, comme on dit, ou si c’est un problème récurrent d’autant plus que Mavala met en avant sur leur site le fait que leurs vernis sont conditionnés dans de petits flacons notamment pour palier le problème de vernis qui sèche trop vite ou qui s’épaissit…

Opal 52 d'Nfu Oh (2)

Enfin, toujours est-il que je n’avais rien à craindre d’une base pas trop bien posée vu qu’elle allait être recouverte par Opal 52. C’est un peu dommage qu’avec la lumière intérieure les flakies vertes ne ressortent pas. En tout cas, même à retirer, c’est un vernis agréable. J’adore !


D’ordinaire, je lis plus vite que ça, mais là, il m’en aura fallu du temps pour venir à bout du dernier livre que j’ai lu ! J’ai piqué à Jules « Une histoire de Paris par ceux qui l’ont fait » de Graham Robb sur lequel il s’était jeté la dernière fois que nous sommes allés ensemble à la Fnac. Il faut dire qu’avec sa couverture jaune, il ne passe pas inaperçu ! Et comme il était placé en tête de gondole, et qu’il parle de Paris, évidemment, Jules a craqué. Jules a craqué mais Jules l’a aussi lâchement abandonné seul parmi tous les autres livres de la bibliothèque. Du coup, c’est moi qui l’ai lu.

Une histoire de Paris par ceux qui l'ont fait

J’ai eu énormément de mal à rentrer dans l’histoire. En même temps, il ne s’agit pas ici d’une seule et unique histoire, et chaque chapitre a sa propre histoire. Chacun, par ordre chronologique, nous raconte une anecdote, une histoire, un évènement dont le théâtre est immanquablement Paris. Je m’attendais en fait à lire quelque chose, de romancé certes, mais qui porterait vraiment SUR Paris.

A partir du moment où j’ai accepté que le titre soit légèrement menteur et pas du tout approprié, j’ai eu plus de facilité à tout lire. En gros donc, c’est surtout un livre qui parle d’évènements survenus à Paris et qui ont soit contribués à l’image qu’on peut avoir aujourd’hui, de Paris, soit à l’histoire de la France et même des Français. Et puis, ce ne sont pas ceux qui ont fait l’histoire de Paris qui ont la parole dans ce livre, mais plutôt un narrateur extérieur.

Pour ne prendre qu’un exemple, un des chapitres met en scène François Mitterand et le soi-disant attentat de l’Observatoire. Si l’auteur nous parle en effet du Café de Flore, des rues où cela est arrivé, etc, en soi ça ne m’apprend rien sur Paris. Paris n’est donc qu’un décor, même s’il n’est pas négligé, même si les descriptions sont là.

Le plus du bouquin ? Il y en a pour tous les goûts. Il y autant de personnages littéraires que politiques mis en scène, des gens du commun des mortels, des étudiants, des philosophes. L’écriture de Graham Robb n’est pas désagréable. Et même si « Une histoire de Paris par ceux qui l’ont fait » a été publié dans la collection Champs histoire (Flammarion) on n’a pas du tout l’impression d’avoir entre les mains un ouvrage d’histoire pur et dur. On est davantage ici dans la vulgarisation et « l’historisation » de l’Histoire.
Pour cette raison, je suis un peu surprise qu’Une histoire de Paris par ceux qui l’ont fait ait été élu meilleur livre d’histoire de l’année 2010 par le magazine Lire. Il n’a pas la rigueur scientifique que je m’attends à trouver dans un livre d’histoire. Après, du point de vue de la vulgarisation de l’histoire, pourquoi pas !

Pour l’histoire de Paris, autant lire le Métronome de Lorant Deutsch. Si son lire n’est clairement pas celui d’un historien, il a le mérite de mettre Paris sur le devant de la scène et de décrire des lieux précis de la capitale, chargés d’histoire.


Cette semaine, je vais enfin pouvoir vous proposer une nouvelle recette… Et encore, ça sera très différent de d’habitude puisque cette fois, c’est Jules qui a cuisiné, si si !! Et il n’a pas fait n’importe quoi puisqu’il a testé la recette de la Tarte Tatin de Christophe Michalak. On dit merci qui ? Merci Téva et son émission Le gâteau de mes rêves ! (Du même nom que le livre de recette du célèbre patissier qui risque, incessamment sous peu, de rejoindre ma collection ! Je me demande d’ailleurs pourquoi je ne l’ai pas DÉJÀ acheté !!).

Il faut dire que Jules avait des comptes à régler avec la tarte tatin… Sa première et dernière tentative s’était soldée par un échec cuisant une Tarte Tatin sans pâte et à l’étrange ressemblance avec une compote de pommes… Pourtant, Jules cuisine très bien (et oui, j’ai cette chance !) mais il a aussi des loupés (et oui, j’ai aussi cette chance ! Manquerait plus qu’il soit parfait !!). En gros, il a oublié les pommes dans le four et elles étaient trop cuites pour refaire une deuxième cuisson pour la pâte. En plus, il y avait beaucoup trop de caramel.

Mais Jules ne reste jamais sur un échec ! Ce week end donc, il a attentivement regarder Christophe Michalak faire et l’après-midi, c’était partie !

La recette de la Tarte Tatin de Christophe Michalak (c’est un copier/coller du site Téva, le lien ici pour les vidéos en plus) :

Recette pour 8 personnes :

1 l d’eau
1 kg de beurre
1 kg de sucre semoule
8 à 10 pommes Royale gala ou Grise du Canada ou Golden
200 gr de sucre semoule pour le caramel
1 disque de pâte feuilletée de 20 cm de diamètre (environ 200gr), acheté chez son pâtissier
1 pot de gelée de pommes
1 pot de crème fraiche épaisse

Etape 1 : Cuisson des pommes
1. Eplucher, épépiner et couper les pommes en quatre
2. Porter à ébullition 1 litre d’eau avec 1 kg de beurre et 1 kg de sucre semoule dans une grosse casserole
3. Plonger les pommes
4. Pocher les pommes une dizaine de minutes et ressortez-les à l’aide d’une écumoire.

Etape 2 : Faire un caramel
1. Faire cuire petit à petit 200 gr de sucre semoule à sec dans une casserole jusqu’à ce qu’il soit dissout et de couleur caramel
2. Verser le tout dans un moule à manquer (anti adhésif) de 20 cm de diamètre et 4 cm de haut
3. Laisser refroidir

Etape 3 : Cuisson 
1. Etaler la pâte de la forme de votre plat et piquer la à l’aide d’une fourchette, puis laisser la reposez au réfrigérateur
2. Dresser les pommes dans le moule à manquer
3. Poser le disque de feuilletage sur les pommes et pincer la pâte sur le rebord du moule pour éviter qu’elle ne se rétracte
4. Enfourner pour 30 mn à 180°

Etape 4 : Finition
1. Faire fondre la gelée de pommes
2. Démouler la tatin
3. Dresser de la gelée de pommes bien chaude à l’aide d’un pinceau

Déguster tiède avec un peu de crème épaisse bien froide, le contraste est incroyable !

 

Et je dois dire que, si elle n’était pas tout à fait comme celle de Christophe Michalak, je me suis vraiment régalée. Regardez plutôt !

Tarte Tatin


La Gambettes Box de Février se sera décidément faite attendre ! Cela m’a laissé le temps d’imaginer à quoi ressemblerait la paire de collants « surprise ». Et bien, fort heureusement, elle ne ressemble pas du tout à ce que je pensais. J’avais un peu peur de recevoir quelque chose avec des petits coeurs, quelque chose de rouge… Pire : quelque chose de rouge AVEC des petits coeurs ! Et oui, avec la Saint-Valentin comme évènement essentiel du mois de Février, je ne voyais rien d’autre.

Gambettes Box de Février (1)

Etant donné que ma Gambettes Box est arrivée le 15 Février, et qu’il n’y avait donc pas de petits coeurs sur l’une des deux paires de collants, je n’ai finalement pas été déçue d’avoir autant attendu pour la recevoir. La paire de collants noirs est semblable à la première paire reçue. Je pensais que j’allais recevoir des collants noirs mais dans une autre matière mais au final, je ne suis pas mécontente du tout que ce soit les mêmes collants. Je trouve qu’ils ont une texture vraiment agréable à porter. Ils tiennent suffisamment chaud pour être tentée par une jupe en plein Janvier et ils n’ont rien à voir avec les épais collants en laine noirs qui m’avaient traumatisée plus jeune (je ne sais plus vraiment pourquoi d’ailleurs…). Ce mois-ci, les collants noirs s’appellent « Jour ».

Un nom parfait pour accompagner la paire « Soir » qui est tout simplement une paire de collants résille. Ce sont des collants qui ne sont pas pour me déplaire, mais même pour une soirée, je ne suis pas convaincue qu’ils tiennent assez chaud pour être portés en Février. Du coup, moi, j’ai triché : j’ai fait du « superposage » de collants et en plus, je les porte en pleine journée… C’est mon côté rebelle, ça me prend de temps en temps ! Ce qui me plait aussi avec les collants résille, c’est qu’il est facile de varier les styles avec. On peut les porter en mode élégant, en mode plus sexy ou en mode un peu grunge.

Gambettes Box de Février (2)

Une petite surprise a aussi été glissée dans la Gambettes Box de Février : un mini guide qui explique ce que traduit la position de nos jambes… Typiquement le genre de guide machiste des années je-sais-pas-combien. Je l’ai survolé histoire de dire et histoire de voir s’il m’arrive de mettre mes jambes dans les positions du guide.
Après avoir constaté que nous n’étions pas du tout sur la même longueur d’ondes (étonnant, non ?!) je l’ai proposé à Jules en lui disant que ça lui serait certainement plus utile qu’à moi étant donné que je ne reluque pas les positions de gambettes des femmes. Je n’ai obtenu pour toute réponse qu’un sourcil relevé et un long soupir… éloquent ! 😀

Il y avait même une autre photo cachée derrière les gambettes en voiture, un gros coup de chance d’être tombée dessus parce qu’il fallait vraiment avoir les yeux dessus pour trouver étrange la surépaisseur de papier !!

Gambettes Box de Février (3)

Bref, tout ça pour dire que malgré les délais de livraison, cette deuxième Gambettes Box est très sympa. Le petit bémol, elle manque un tout tout petit peu d’originalité à mon goût (mais, dans la mesure où elle s’adresse à une majorité de citadines, je suppose qu’il n’y a là rien d’étonnant !).


Toujours en me baladant sur la toile, je suis tombée sur l’article qui rehausse, légèrement, l’estime que j’ai pour Glamour… Si vous ne savez pas pourquoi je dis ça, vous pouvez jeter un oeil par ici. Je dis dit légèrement parce que bon, on ne sait jamais ce que Glamour peut nous réserver d’autre  :p

Et comment a fait Glamour pour marquer un point ? En faisant un article sur les blogs qui ont rendu le nail art cool. Tout simplement. D’ailleurs, la rédactrice commence en disant clairement : « Il y a quelques années, lorsque l’on vous parlait de nail art, c’était principalement pour noter l’absurdité, voire l’état parfois circonspect dans lequel cela nous laissait. » Vous noterez le mea culpa teinté d’une légère mauvaise foi (quelques mois ne se comptent pas en années, mais moi j’dis ça, j’dis rien…).

Nail arts

Bref Glamour présente 6 blogs, c’est-à-dire 6 possibilités et 6 façons de se faire plaisir. Parce qu’aimer le vernis à ongle c’est une chose, pratiquer le nail art en est une autre, et il n’y a pas trop de 6 blogs pour se lancer, piquer une idée ou s’en inspirer. Bien sûr on peut tomber sur des redites, mais ça reste très complémentaire. Chaque blog à sa façon de présenter ses nail art, ses astuces, ses coups de coeur. Complémentaire donc.

Je ne vais pas reprendre les 6 présentations de Glamour, autant reprendre le lien ici pour voir ce que ça donne directement sur le site. Libre aux nail polish addict de suivre l’un de ces 6 blogs, plusieurs ou même les 6 et de se mettre au boulot 🙂

Les blogs en question : Pshiiit, Didoline’s nail, Vernis en folie, I love nail polish, Magic polish & more et Chalkboardnails.

Il y a tellement de blogs tenus par des nailistas comme on dit, ou de nail polish addicts, qu’il doit bien y en avoir d’autres tout aussi sympa. Il y a peut-être des tuyaux à partager sur le sujet ?


Pour la Saint-Valentin cette semaine, mon Jules m’a laissé le choix du film (oui, oui, nous avons décidé de fêter ça dignement autour d’un soda et d’une tarte poireau/saumon… Je suis gâtée me direz-vous… Mais c’est parce que nous avons décidé de fêter la Saint-Valentin en avance, histoire de ne pas tout faire comme tout le monde !!). Enfin, pour être exacte, il a choisi le film de fille qui l’ennuierait le moins… C’est comme ça que nous sommes tombés sur Blanche-Neige et le Chasseur, celui avec Charlize Theron. Pas avec Julia Roberts (mais je me laisserai peut-être tentée pour faire la comparaison… faut voir !).

Blanche-Neige et le chasseur-ban

Comme dirait Jules, on a vraiment l’impression de se retrouver dans un mélange de Seigneurs de Anneaux/Robin des Bois/Blanche-Neige (aussi quand même !). En gros, l’univers est typiquement médiéval-fantastique. Le film prend clairement ses distances avec le conte des frères Grimm, tout en conservant les éléments sans doute les plus importants de Blanche-Neige : le souhait d’une reine d’avoir un enfant « au teint blanc comme la neige, aux lèvres rouges comme le sang et aux cheveux noirs comme le bois d’ébène ! », sa mort, le remariage du roi avec une femme mauvaise, sa jalousie envers Blanche-Neige, la fuite de Blanche-Neige,  son empoisonnement, l’entrée en scène de l’homme qui la sauvera.

Le film se démarque surtout du conte avec le personnage de Ravenna, la méchante belle-mère. Admirablement joué par Charlize Theron. Son maquillage aussi est admirable. Elle prend et perd des années avec une facilité déconcertante ! Au contraire, la prestation de Kristen Stewart ne m’a pas du tout, mais alors pas du tout coupé le souffle. D’après moi, elle n’a rien de la douceur, de l’innocence et de la pureté de la Blanche-Neige que je m’imagine. Elle a quelque chose sur le visage qui me déplaît (et non, ce n’est pas de la jalousie féminine !).

Blanche-Neige et le chasseur - Charlize Theron

Que dire d’autre ? Les décors sont sympas, le chasseur n’est pas vilain et les nains n’ont pas été oubliés. Bref, c’est tout à fait le genre de  film à mettre un dimanche après midi quand on a envie de flemmarder encore un peu avant de reprendre le boulot.

La fiche technique :
Réalisateur : Rupert Sanders
Producteurs : Sam Mercer, Joe Roth, Scott Murray
Scénaristes : Evan Daugherty, John Lee Hancock, Hossein Amini

Les acteurs :
Charlize Theron : Ravenna
Raffey Cassidy : Blanche-Neige jeune
Kristen Stewart : Blanche-neige
Chris Hemsworth : le chasseur
Sam Claflin : William
Sam Spruelle : Finn

Et pour la note, disons 3 sur 5.