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Archives mensuelles : janvier 2013

Enfin !!! Ma Gambettes Box est enfin arrivée jusqu’à moi ! Je vous laisse imaginer ma déception quand je me suis rendue compte qu’elle avait du retard… M’enfin, maintenant qu’elle est arrivée, je suis toute happy !

Gambettes box - la boîte

Le packaging m’a l’air d’être pile poil fait pour passer dans les boîtes aux lettres, je dis « m’a l’air » parce que dans mon immeuble il n’y a pas de boîtes aux lettres, donc tout passe par la gardienne… Petite boîte en carton je suis donc allée chercher chez la gardienne. Je me suis jetée sur l’emballage transparent, je l’ai déchiré, déchiqueté en petits morceaux.
Ensuite, j’ai quand même pris le temps de regarder de plus près cette boîte en carton. Je suis bien contente de ne pas l’avoir saccagée parce qu’avec ses petites gambettes sur le pourtour, elle est quand même plutôt mimi et je suis sûre de trouver comment la réutiliser.

Gambettes box - zoom

Ouverture facile, pas besoin de s’acharner dessus, la Gambettes Box livre ses mystères en toute simplicité. J’ouvre la box et là, waow, je savoure la surprise : Gambettes Box ne se contente pas de glisser 2 paires de collants dans une boîte en carton. Non, Gambettes Box se parent d’une ravissante photo glissée comme dans un album photo dans ce qui fait office de « couvercle » et un petit livret, « Le guide des belles gambettes », a été glissé.

Intérieur de la Gambettes box

La présentation est top. Raffinée tout ce qu’il faut. Je suppose qu’on ne s’extasie pas aussi longtemps que devant la Little Box puisqu’elle ne contient pas autant de chose, n’empêche, on prend un vrai plaisir à la déshabiller !!

Et à la déshabiller pour mieux s’habiller bien sûr ! La première paire de collants s’appelle « Cocoon ». Ce sont des collants gris avec des trames qui font penser à des graines de blé, en image, ça parle mieux :

La deuxième paire de collant, noire, s’appelle « Classy » et porte très bien son nom. Ce ne sont pas des collants noirs classiques « laineux » mais d’une matière peut-être moins douce mais vraiment très agréable à porter. Ce sont des collants opaques et je peux dire qu’ils tiennent chaud.

Les deux collants de la Gambettes box

Les deux paires sont vraiment très agréables à porter. J’adore les gris, mais je dois dire que je suis vraiment bluffée par les noirs. C’est la première fois que je porte des collants de cette matière (90% de polyamide et 10% d’élasthanne) et vraiment, je serais plus vigilante quant à la matière des prochains collants que j’achèterais.
Pour info, le Cocoon est composé de 65% de viscose, 32% de polyamide et de 3% d’élasthanne.

J’ai hâte de recevoir la prochaine Gambettes Box !!

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La sortie cette semaine du film Zero Dark Thirty sur la traque de Ben Laden m’a décidé à choisir Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer comme roman de la semaine.

Le lien ? Ce roman nous transporte directement à New York, et pas n’importe quel New York : celui de l’après 11 Novembre. Difficile, après ce traumatisme, de parler des victimes ; celles du World Trade Center et celles qui ont survécues mais qui ont perdu un père, une femme, un enfant… Jonathan Safran Foer l’a pourtant fait. Le livre paraît 5 ans après le drame et laisse la parole au jeune Oskar Schell, 9 ans, dont le père est mort lors des attentats.

Extremement fort et incroyablement pres

Oskar est un gamin surdoué dont les nombreuses phobies nous interrogent. Autisme, séquelles du traumatisme vécu ? Quoi qu’il en soit Oskar est très intelligent et il est également très déterminé.Et lorsqu’il découvre une petite clé cachée dans le dressing de son père, il est convaincue qu’en trouvant la serrure qu’elle ouvre, il comprendra enfin pourquoi son père a disparu.
C’est ainsi que sa quête commence, une longue quête qui lui fera parcourir tout New York et rencontrer des personnes tout aussi perdues, tout aussi fragiles que lui. Un véritable échange se crée entre ces adultes, parfois si mystérieux, et cet enfant particulièrement têtu et tenace pour son âge. Au fil des pages, d’espoir en déception, Oskar découvre l’histoire de sa famille. Au travers de cet enfant, c’est finalement toute une ville qui tente de cicatriser et de se relever.

Ce n’est pas un roman de l’horreur, sur le terrorisme ou l’islamisme, c’est un roman sur le traumatisme psychologique de toute une nation mais sous un angle bien spécifique. Au final, une fois qu’on s’est fait à l’idée qu’un gamin de 9 ans soit capable de tant de débrouillardise, dans un monde, le notre, où on ne l’imagine pas ailleurs qu’à jouer avec ses camarades, « Extrêmement fort et incroyablement près » se dévore facilement.


Depuis sa sortie au cinéma le 12 décembre, je n’avais pas encore eu l’occasion d’aller voir Le Hobbit, un voyage inattendu. Mais ce week end, après avoir bravé les trottoirs parisiens plein de neige et esquivé 3 ou 4 glissades, j’ai pu me rattraper ! J’ai déjà vu plusieurs fois la trilogie du Seigneur des Anneaux et j’ai lu, non sans mal, le roman Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien (autant vous dire que je ne me suis jamais aventurée à lire Le Seigneur des Anneaux, malgré un goût certain pour la fantasy, j’ai un peu de mal avec la prose de Tolkien…)

Bref, je savais quand même à quoi m’attendre. La grande surprise, vous noterez à quel point j’ai suivi le sujet, c’est que je ne m’attendais pas du tout à ce que le film se déroule en plusieurs parties… Je m’étais même fait la réflexion qu’au moins, contrairement au Seigneur des Anneaux, il n’y aurait pas à attendre une éventuelle suite. En même temps le roman est tellement court par rapport à celui du Seigneur des Anneaux… Bref, sans l’aide précieuse de Jules, je serais comme qui dirait restée sur ma faim !!

Mais revenons en à nos moutons, non pardon, à notre Hobbit. Bilbo Baggins décide de prendre la plume pour raconter à Frodon les aventures qui ont fait de lui le Hobbit qu’il est aujourd’hui. Car il y a des choses qu’il n’a encore jamais racontées à son neveux, des choses que tous les Hobbits, insouciants par nature, ne vivent jamais. C’est ainsi que, grâce ou à cause de Gandalf le Magicien, Bilbo va quitter sa résidence de Cul-de-sac, afin d’accompagner et de venir en aide à une troupe de nains, menée par Thorin : le terrible dragon Smaug s’est emparé de leur royaume et de leur fortune. Evidemment, Bilbo n’est pas un guerrier. Il n’est pas très courageux ni très téméraire. Et pourtant, il prouvera aux nains qu’ils peuvent compter sur lui pour leur venir en aide dans les moments difficiles.

Le Hobbit un voyage inattendu

Avec Le Hobbit, un voyage inattendu, Peter Jackson, nous plonge dans l’univers magique de Tolkien avec autant de réussite qu’il l’avait fait dans la trilogie du Seigneur des Anneaux. D’ailleurs, je ne vois pas comment la réalisation aurait pu être confiée à qui que ce soit d’autre ! Certaines scènes sont un peu longues mais en même temps, on ne s’ennuie pas. On assiste à la scène culte de la rencontre entre Bilbo et Gollum. Je dis culte au sens ou tout le monde a du se l’imaginer devant Le Seigneur des Anneaux, non ? On retrouve des personnages familiers : Gandalf bien entendu, Frodon, mais aussi Elrond ou encore Saroumane.

La fiche technique :
Réalisateur : Peter Jackson

Les acteurs :
Martin Freeman : Bilbo (jeune)
Ian Holm : Bilbo (âgé)
Ian McKellen : Gandalf
Richard Armitage : Thorin
Andy Srekis : Gollum
Hugo Weaving : Elrond
Cate Blanchett : Galadriel

Pour la note, on dira 4/5 mais j’attends la suite avec impatience du coup !!


En fouillant ma petite collection de vernis à ongles, je me suis aperçue que j’avais depuis un bout de temps délaissé mon seul et unique vernis violet. C’est une couleur que j’adore, mais malheureusement, je n’arrive pas à trouver beaucoup de vêtements qui me plaisent dans cette couleur. Du coup, ni une ni deux, j’ai attrapé Beyond Cosy d’Essie, dont je suis vraiment folle, pour trancher avec le violet.

Le résultat n’est pas tout à fait au point et j’aurais pu utiliser du scotch, mais à main levée, le pinceau de Beyond Cosy n’est quand même pas désagréable à utiliser. Pour le vernis violet, je ne rentre pas dans les détails, c’est un vernis acheter 2 euros sur le marché qui ne tient pas franchement bien, en même temps, pour 2 euros, difficile de trop lui en demander !

Manucure Pinaud et Essie


Boris Cyrulnik est bien connu pour ses nombreux ouvrages sur la neuropsychiatrie et la psychologie mais jamais auparavant il n’avait parlé de son passé ni de son histoire. C’est pourtant ce qu’il a décidé de faire dans Sauve-toi, la vie t’appelle, un titre qui résume parfaitement ce que le jeune Boris a vécu, lorsque, à l’âge de 6 ans, des hommes sont venus le chercher : c’était le 10 Janvier 1944, date de la rafle des Juifs bordelais.

Loin du récit autobiographique classique, l’oeuvre de Boris Cyrulnik se découpe comme un ouvrage de vulgarisation scientifique, avec ses sous-parties et ses sous-titres qui fleurent bon la psychologie. La mémoire, le souvenir, la parole, le silence, le traumatisme… Toutes ces choses qui ont un impact sur le travail de mémoire et sur la sociabilisation d’un enfant puis d’un adulte qui se retrouve dans l’impossibilité de parler de ce qu’il a vécu.

Comment un individu peut-il se construire dans un tel environnement ? Comment un souvenir peut-il être différent de la réalité ? Comment dire l’indicible ? Différentes questions auxquelles Boris Cyrulnik répond, en toute honnêteté, à la fois grâce à son vécu et grâce à son expérience de neuropsychiatre.

Sauve-toi la vie t'appelle - Boris Cyrulnik

Sans rentrer dans le mélodrame d’un enfant qui a perdu ses parents à cause de la guerre, et qui est trimbalé deci delà, incapable de s’attacher durablement à un adulte, Boris Cyrulnik porte un regard lucide sur son enfance. Et même ensuite, lorsque la guerre prend fin et que les langues se délient, il nous montre comment tout reste encore à faire. Car si la deuxième Guerre Mondiale et le nazisme ont montré jusqu’où l’horreur pouvait aller, il ne suffit pas que cela prenne fin pour que tout rentre dans l’ordre. Au contraire, il y a un vrai travail à fournir pour qui veut aller de l’avant, pour ceux qui se sont sauvés, pour ceux que la vie a appelés.

Sauve-toi, la vie t’appelle se lit plutôt facilement malgré quelques petits passages à vide et quelques longueurs. C’est une prise de conscience, un ouvrage de plus à ajouter à tous ceux de développement personnel, l’autobiographie en plus.


Ne me demandez pas comment je suis arrivée à tomber sur un article paru il y pile un an sur le site de Glamour, mais j’y suis arrivée. Et j’ai bien ri !!

Glamour, je ne suis pas spécialement fan. Chez mon marchand de journaux c’est de façon totalement arbitraire et injustifiée que je mets toujours la main sur Elle et jamais sur Glamour. Un réflexe plus ou moins devenu réflexe conditionné. Par contre, je vais plus facilement sur leur site internet, quand l’envie me prendre de faire une recherche mode ou beauté, de passer le temps devant les photos des mannequins ultra maquillées et coiffées de façon tellement improbables que jamais au grand jamais je ne pourrais envisager de faire pareil… Et puis, je n’ai ni le temps ni les moyens donc…

J’en viens quand même au vif du sujet. En flânant et en essayant de glaner des infos sur les tendances vernis à ongles, je suis tombée sur un article intitulé « 30 tendances beauté à bannir pour toujours ». Curieuse, je suis allée voir de quoi il s’agissait, histoire de voir si je n’étais pas trop « à la ramasse » sur le sujet (quoi, on ne dit plus comme ça ?!). J’ai constaté avec plaisir que je n’étais pas un cas si désespéré : j’ai en horreur les cheveux gaufrés, il ne me viendrait pas à l’idée de mettre du mascara coloré sur mes cheveux ni de me faire un brushing à la Dallas, je ne suis pas une adepte du sur-bronzage, le maquillage fluorescent très peu pour moi…

Glamour - brushing Dallas

Bref, je pensais être plutôt bien partie. Mais j’aurais du me méfier, la manicure bicolore étant la 10ème tendance à bannir… Glamour trouve ça en effet trop compliqué. Moui, bon… Quand on n’est pas une adepte du pinceau ni du scotch, il faut un petit temps d’adaptation, c’est tout. Ah oui, et un peu de patience aussi, parce que, contrairement à la french manucure classique, la manucure bicolore n’est pas faite pour être discrète et il vaut mieux que la première couleur ait suffisamment séchée avant de poser la deuxième…

Mais le pire, le pire dans tout ça, c’est la 21ème tendance à bannir… Intitulée « Manucure à logo ». Et bien vous savez quoi ? Glamour n’aime pas les nail art. Voilà, c’est dit ! Sous prétextes que nos ongles « ne sont pas des feuilles de papier ou des pancartes » il faudrait absolument et à tout jamais s’abstenir de s’amuser avec ses ongles.

Glamour - manucure à logo

Moi qui ne plaçais pourtant pas la barre haute, Glamour me déçoit É-NOR-MÉ-MENT ! :p Si encore, ce n’était pas devenu une vraie mode, si personne ne s’y intéressait et s’il n’y avait pas une prolifération de blog de nail addicts… Mais c’est loin d’être le cas !! Bref Glamour n’est pas in pour le coup  !

Le lien ici pour voir ce qui n’est plus tendance, et ce qui l’est resté !! Parce que malgré tout, il y a des choses qu’il vaut mieux ne pas remettre au goût du jour !
(les photos viennent du site Glamour)


Nouvelle petite recette sucrée, enfin, petite petite, quand on les fait soit-même les écorces d’oranges confites, ça prend forcément un peu de temps. Mais c’est tellement bon !! Et puis, si c’est un peu long, ça reste une recette simple à faire. Les orangettes font parties des gourmandises stars de Noël mais  je ne voulais pas que le mois de Janvier se sente lésé !

La recette des Orangettes :

Préparation : 1h – Cuisson : 30 à 40 min – Repos : 24h pour les écorces d’oranges confites et 1h pour les Orangettes terminées

Les ingrédients :
2 oranges
Sucre en poudre
250g de chocolat noir

Préparation :

– Couper les extrémités des oranges afin de les peler plus facilement. Couper ensuite l’écorce en bâtonnets réguliers.
– Mettre les bâtonnets dans une casserole. Recouvrir d’eau froide et porter à ébullition. Retirer du feu dès la première ébullition, jeter l’eau de cuisson et recommencer la même opération 3 fois.
– Egoutter les écorces d’oranges et les peser : dans une casserole recouvrir les écorces et ajouter le même poids de sucre que d’écorce.
– Faire cuire à feu doux entre 20 et 30 minutes puis laisser refroidir dans la casserole.
– Egoutter les écorces. Elles doivent ensuite sécher 24h à l’air libre.
– Faire fondre au bain marie le chocolat noir et tremper les écorces d’oranges dedans.
– Les laisser sécher 1h au frigo sur du papier sulfurisé.
Après autant d’attente, il ne reste plus qu’à déguster accompagner d’un bon café par exemple.
Orangettes
Je vois d’avance que certains ou certaines vont trouver ça trop long à faire, c’est vrai que 24h de repos, c’est 24h sans orangettes à grignoter. La solution la plus simple : c’est d’acheter des oranges confites toutes prêtes. Et oui ! Comme ça, il ne reste plus qu’à faire fondre du chocolat et à les tremper dedans. On peut bien attendre une petite heure dans ce cas là !
Pour me faciliter la tâche, j’utilise des baguettes chinoises pour tremper mes écorces d’oranges et les déposer ensuite sur du papier sulfurisé, un bon moyen d’éviter d’en mettre partout !
La dernière chose, il faut privilégier des oranges bio. Etant donné qu’on n’en conserve que l’écorce, ça serait dommage d’avaler tous les pesticides qui ont forcément du être utilisés !!