Des livres, de la cuisine, des coups de coeur, du partage

Archives mensuelles : novembre 2012

Je vous ai dit cette semaine que j’avais reçu un super colis. Et bien Psychedelic Zebra a trouvé ça :Psychedelic Zebra et le colis Aroma-Zone

Et ça, c’est un colis Aroma-Zone. Aroma-Zone c’est le grand engouement de la rentrée. Le principe est simple : faire soi-même ses soins et ses cosmétiques. Et rien qu’avec des produits bio, excusez du peu ! Aroma-Zone pense à tout : celles qui veulent utiliser un produit « pur » (une huile comme masque capillaire), qui veulent faire leurs mixtures elles-mêmes ou celles qui veulent suivre un atelier et repartir avec leur produit, toutes y trouveront leur bonheur. D’autant que tous les ustensiles possibles et inimaginables pour réaliser soi-même ses cosmétiques sont aussi vendus par Aroma-Zone. Et à un prix plus que correct.

Bon, le site n’est pas le plus funky des sites, mais une fois qu’on s’est habitué à sa logique, tout roule. Et surtout, on y trouve des recettes en lignes, des PDF avec des sommaires plus que précis : soins capillaires, anti-âge, crèmes hydratantes, fards, … Bref, tout ce qui compose aujourd’hui les soins cosmétiques. Avec Aroma-zone il est possible de ne plus acheter un seul produit cosmétique. On peut tout faire. Même des fragrances, des huiles et des bougies de massage.. De quoi jouer aux apprenties sorcières chimistes !

Les fiches recettes sont claires et détaillées. On y trouve toutes les info essentielles : prix, niveau de difficulté, temps de conservation. D’autres fiches qu’on ne trouve pas en PDF sur le site sont aussi vendues et peuvent être soigneusement rangées dans un petit classeur sympa. On peut même acheter une pochette de protection en plastique, pour ne pas salir sa fiche pendant la préparation. Puisque je vous dis qu’ils ont pensé à tout chez Aroma-Zone !

Depuis l’ouverture de la boutique à Paris, dans le 5ème arrondissement, ça ne désemplit pas. Ajoutez à cela le site internet avec un traitement de la commande inférieur à 48h et une livraison de 3 jours maximum, de quoi ravir ou contenter les moins patientes. Et les frais de livraison ne sont pas excessifs du tout. Sauf erreur, ils sont gratuits à partir de 35 euros, ce qui est plus que raisonnable.

Je dois reconnaître que je suis vraiment conquise. J’ai passé commande 2 fois, pas eu un seul soucis et si je passe une nouvelle commande avant le 31 décembre 2012 j’ai droit à 8 euros de chèque cadeau. Si c’est pas la classe ça ?! Alors maintenant, je me fais mon produit moi-même, de temps en temps. C’est devenu un passe-temps, et en plus c’est utile !

Produits Aroma-Zone

Alors pour Noël, c’est clair, je vais faire moi-même les cadeaux de Noël 🙂


Cette semaine, j’ai bien envie de parler verrine. J’aime beaucoup les verrines. Elles sont généralement rapides à faire, il n’y a pas besoin d’en faire beaucoup pour avoir une chouette présentation et on peut les décliner pour l’apéro ou en entrée, juste en fonction de la taille du verre choisi. Pratique !

Verrine - Tiramisu de tomates, basilic et lard
C’est plutôt une verrine des beaux jours, mais on peut aussi trouver tout ce qu’il faut en hiver pour les réaliser. C’est frais et le mélange des textures rend cette verrine assez originale.
Le côté tiramisu se retrouve dans la superposition des différents aliments, mais à mon avis, c’est surtout le moyen de donner un joli nom à une verrine !

La recette :

Préparation : 30 minutes – Cuisson : 5 minutes

Les ingrédients pour 4 personnes :

4 tranches de pain de mie
Huile d’olive
2 gousses d’ail
450g de tomates pelées au naturel
1 bouquet de basilic
100g de ricotta
10 cl de crème fleurette
4 tranches de lard fumé
Sel, poivre

– Mettre les tranches de pain de mie au grille-pain, les couper en très petits dés dans une jatte, les arroser d’huile d’olive, ajouter l’ail pressé et mélanger le tout.

– Faire revenir dans une poêle les tranches de lard, sans ajouter de matière grasse, jusqu’à ce qu’elles deviennent croustillantes. Les hacher grossièrement. Ciseler le basilic. Mélanger la ricotta avec la crème fleurette, ajouter le basilic (en réserver suffisamment pour tapisser les verrines). Couper les tomates en dés.

– Tapisser le fond de la verrine avec les dés de pain de mie, ajouter les dés de tomates, la préparation de ricotta. Couvrir avec le restant de basilic et garnir avec le lard.

Les petites astuces : en fonction de la taille des verrines, 2 tranches de pain de mie peuvent être nécessaires. Si au contraire la verrine est petite, le restant du pain de mie peut être parsemé sur le dessus de la verrine.
Le lard peut également être remplacer par du bacon ou de la poitrine non fumée.

La recette en pdf : Verrines de tomates


Cette semaine, Colissimo m’a apporté mes dernières petites emplettes. De quoi aiguiser la curiosité de Psyché ! J’ai hâte de vous en parler…

Psyché aime les Colissimo !!


Il y a une chose qu’il faut savoir, je suis une inconditionnelle du vernis à ongle. J’A-DO-RE ça !! Je dois changer de vernis 3 à 5 fois par semaine. Les textures, les teintes, de quoi assortir ses petites mimines à ses tenues.
Le vernis à ongle, tu crois avoir tout vu, fait le tour de toutes les couleurs possibles, sans paillettes, avec paillettes (des petites, des grosses, de rondes, des carrés, des rectangulaires…), opaques, transparents… Mais ça, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Il suffit de creuser un tout petit peu pour découvrir qu’il existe aussi des vernis holographiques, avec leurs reflets de couleurs différentes, des vernis phosphorescents, des vernis craquelés… Et maintenant, il y a aussi  la velvet manicure.

La velvet manicure, c’est la nouvelle trouvaille de Ciaté. C’est simple, quand on cherche quelque chose d’innovant, autant voir d’abord ce qui se passe du côté de Ciaté. Il semble en effet que le mot d’ordre de cette boîte anglaise soit « féminité et extravagance ». C’est d’ailleurs à Ciaté qu’on doit la manucure caviar : de toutes petites billes qu’on applique sur un vernis pas sec pour un effet 3D. Le rendu était plutôt sympa :

Ciaté - manucure caviar

Pour ma part, je ne m’étais pas laissé tenter, à cause du prix d’abord (20€ chez Sephora, un vernis + les perles) et de la tenue. C’est le genre de manucure qui, d’après moi, fait tout de suite cracra quand elle s’abime. Et, malheureusement, je ne peux pas m’arrêter de cuisiner, faire la vaisselle, ouvert un bocal, etc, etc pour préserver le plus longtemps possible une manucure. Ce n’est pas l’envie qui manque, hein, mais bon… Et puis, si c’est pour vider le pot de perle en deux temps trois mouvements, pas drôle.

Mais revenons au vif du sujet. La velvet manicure repose sur le même principe que la manucure caviar sauf que cette fois, c’est de la poudre effet velours qui recouvre le vernis, pour un effet tout doux. Pour l’instant, seules 3 couleurs sont disponibles chez Ciaté : Berry Poncho (prune), Mink Cashmere (beige)  et Blue Suede  (bleu). Un vernis accompagne le pot de poudre ainsi qu’un petit pinceau pour nettoyer le surplus autour des ongles.

Sur le site de Ciaté, on peut notamment voir ça : Ciaté - velvet manicureCertains sites disent que le produit est déjà en vente, ce que contredit le « Coming soon » du site Ciaté, à moins qu’il ne s’agisse d’une rupture de stock ? Toujours est-il que ça n’est pas disponible sur le site de Sephora. Par contre, ni une, ni deux, la marque Orly a suivi la mouvance et propose pas moins de 10 teintes différentes, vendues 8,90€ sur le site Manucure et Beauté. Du rose, du vert, du orange, les couleurs basiques sont là.
Je ne suis pas convaincue par le côté « pratique » de cette manucure, mais, quand même, je trouve le principe plutôt fun. A tester !


De temps en temps je vais à la Fnac ou chez Gibert, sans aucune idée derrière la tête. Je me rends directement au rayon littérature et je choisis une lettre au hasard. Ensuite, je regarde les titres et je prends celui qui m’interpelle le plus.

C’est comme ça que je suis tombée sur « L’élégance du Hérisson » de Muriel Barbéry. En même temps c’était difficile de passer à côté de ce titre ! « L’élégance du Hérisson« , élégance, hérisson. J’ai beau adorer ces petites bêtes, je n’aurais pas dit pour autant que je les trouve élégants. Ces deux mots prennent pourtant parfaitement sens au fur et à mesure qu’on tourne les pages de ce livre.

L'élégance du hérisson - Muriel Barbery

Muriel Barbéry y raconte la vie de Renée, concierge au 7 rue de Grenelle, à Paris. Renée est l’archétype de la concierge (d’après le folklore commun, si je puis me permettre une réflexion…) : vieillissante et plus très belle, inculte. Du moins c’est ce qu’elle fait croire. Car Renée est passionnée de littérature et de philosophie. Renée est beaucoup plus intelligente que ne le pensent les résidents du 7 rue de Grenelle. De toute façon, qui donc s’intéresserait à une concierge ?
Mais justement, Paloma, jeune fille de 12 ans dont les parents futiles et riches vivent là, va entrer dans sa vie.
Paloma, elle aussi, est beaucoup plus intelligente que les autres enfants de son âge. Beaucoup plus, mais aussi beaucoup trop. C’est ce qui fait qu’elle porte sur le monde un regard désabusé et qu’elle a prévu de se suicider le jour de ses 13 ans.
Ces deux femmes, que tout oppose et pourtant si semblables vont voir leur vie bouleversée. Et c’est sans compter l’arrivée de Kakuro Ozu, un riche japonnais, cultivé et humain.
Renée, Paloma et Kakuro, qui évolueront ensemble, grâce aux uns et aux autres, jusqu’à la fin.

Et quelle fin ! Mais je n’en dirais pas plus, on ne peut pas tout raconter. Il faut juste savoir qu’il faut absolument lire « L’élégance du Hérisson« . Je crois n’avoir jamais autant pleurer en refermant ce livre et pourtant je le relirais avec un plaisir sans fin, encore et encore.
« L’élégance du Hérisson« , c’est un livre simple qui aborde des sujets qui ne le sont pas toujours, c’est un livre humain et plein d’émotion. Ce n’est pas pour rien qu’il a remporté plusieurs prix (dont le 1er prix Georges Brassens en 2006 et le Prix des libraires en 2007). Et quand un livre doit son succès au bouche à oreille, c’est qu’il ne doit pas être mauvais.

« L’élégance du Hérisson » fait décidément partie du TOP 10 de mes livres préférés…


Argo, c’est ce film au nom absolument pas évocateur sorti le 7 Novembre 2012 et réalisé par Ben Affleck. Je dis absolument pas évocateur parce que, Argo, pour moi, c’est le navire des Argonautes, vous savez, dans la mythologie grecque… Non ? Bon, ok je sors.
En attendant, Argo c’est aussi le nom du soi-disant film qui va servir à Tony Mendez, de la CIA, à exfiltrer les 6 Américains qui ont réussi à se sauver lors d’une émeute qui conduit le peuple iranien à envahir l’ambassade américaine de Téhéran et à prendre en otage tous ceux qui y travaillaient. Réfugiés chez l’ambassadeur canadien, ces 6 Américains le savent, si les insurgés découvrent qui ils sont et où ils se trouvent, leur vie est en danger. Aussi extravagante et digne d’un film hollywoodien soit-elle, l’idée du film germe dans l’esprit de Tony Mendez. Les 6 Américains et lui se feront passer pour une équipe en quête du lieu idéal de leur prochain tournage. Argo donc. Le canular est monté, pièce par pièce jusqu’au moment où, il faut agir.

Affiche du film Argo, de Ben Affleck

Argo, ce n’est pas un film d’action, ce n’est pas non plus un film à suspens. Argo, c’est avant tout une histoire. C’est l’histoire de cette histoire vraie qui s’est déroulée en novembre 1979 en Iran alors que la révolution éclate et qu’un groupe d’activistes revendique le rapatriement et le jugement du chah, installé sur le sol américain.
Plongés en plein cœur des années 80, on se retrouve face à un univers à la fois si proche et tellement éloigné. Si certains ont pu reprocher au film de ne présenter les iraniens qu’au travers d’une image menaçante et violente, ce qui est vrai, il me semble néanmoins que le point de vue adopté n’aurait de toute façon pas permis de faire autrement. Et puis, bon, il fallait bien que l’Amérique sauve encore le monde soit au premier plan, on finit par avoir l’habitude…

Et puis, petit détail qui a son charme, il n’y a rien de plus séduisant qu’un homme qui ne cherche pas à l’être. Ben Affleck, qui n’est d’ordinaire pas du tout my cup of tea, est ici méconnaissable avec sa barbe de 3/4 jours et son air de beau brun ténébreux. Il nous offre une prestation plus que remarquable, suivi de très près par les autres acteurs.

Ma note ? aller, 3 sur 5


Préparation des Bredele

Après la Tarte soufflée au Maroilles, une nouvelle recette de saison : les Butterbredele. LES petits sablés au beurre, de l’Alsace, naturellement ! C’est beau, c’est bon et c’est plein de beurre. A consommer sans modération pour les gourmandes – mais avec modération pour celles qui ont peur de prendre des kilo cette hiver et qui veulent garder un peu de place pour la dinde de noël…
Rien de plus facile à faire que ces petits sablés. Rien de plus agréable que de les accompagner d’un délicieux thé de noël bien chaud, un froid après-midi de décembre. Et si c’est devant un feu de cheminé, c’est encore mieux. Et si c’est avec un plaid sur les genoux et un bon bouquin, c’est encore encore mieux !! Bref, en mode mamies ou en mode tout simplement gourmandes et gourmands, c’est un régal. Et puis c’est une recette facile à faire avec les enfants, un bon moyen pour qu’ils mettent la main à la pâte, dans tous les sens du terme !

La recette :

Préparation : 30 minutes – Repos : 3h – Cuisson : +/- 10 minutes – Préchauffage du four : 200°

Ingrédients :

500g de farine

250g de beurre

250g de sucre

1 sachet de sucre vanillé

2 oeufs

1 jaune d’oeuf pour dorer

Mélanger le beurre coupé en morceaux, le sucre, les oeufs et le sucre vanillé. Après l’obtention d’une pâte blanchâtre, ajouter la farine. Laisser reposer 3h au réfrigérateur.

3h plus tard.
Tapisser le plan de travail d’un peu de farine et abaisser la pâte d’un demi-centimètre maximum. La découper à l’emporte-pièce. Dorer les sablés avec le jaune d’oeufs, les déposer sur une plaque à pâtisserie et enfourner à 180° environ 10 minutes. Refaire une boule avec la pâte qui reste, l’abaisser à nouveau et ainsi de suite.

Les Bredele sont prêts

Bien entendu, les 30 minutes de préparation, c’est quand on est soit très doué, soit très rapide, ou encore mieux, les 2 ! Parce qu’il ne faut pas croire qu’en une fournée, le tour est joué, à moins que vous ayez un four gigantesque ! Mes derniers Bredeles, il m’a fallu 6 fournées pour tout cuire… 6 fournées x 10 minutes… Rien que pour la cuisson… Mais c’est tellement, tellement bon, ça vaut bien qu’on passe un peu de temps devant les fourneaux !

La petite astuce qui va bien : ajouter les épluchures de mandarine, de clémentine ou d’orange dans la boîte à gâteaux, ça leur donne une petite saveur en plus et il parait que ça les conserve plus longtemps. Et quand il en reste encore des épluchures et qu’on a la chance d’avoir une cheminée, on les jette dedans, ça sent boooooooon !!
Le PDF de la recette : Butterbredele